samedi 23 juillet 2016

« Entraîne-moi ! Nous courons à ta suite ! Le roi m’a introduite dans ses appartements…Nous serons dans l’allégresse et la joie grâce à toi ;
Nous célébrerons ton amour plus que le vin. C’est avec raison que l’on t’aime » Cantique des cantiques 1 :4


Le roi, n’est-ce pas notre Père Céleste ? Notre Papa du ciel qui, par l’intermédiaire de son Fils, nous a introduits jusque dans ses appartements ?
« Ses appartements », c’est là où résident le Père et le Fils : « Mais Christ est venu comme souverain sacrificateur des biens à venir ; il a traversé le tabernacle plus grand et plus parfait qui n’est pas construit par la main de l’homme, c’est-à-dire qui n’est pas de cette création ; et il est entré une fois pour toutes dans le sanctuaire, non avec le sang des boucs et des veaux, mais avec son propre sang. C’est ainsi qu’il nous a obtenu une rédemption éternelle…Combien  plus le sang du Christ qui par l’Esprit Eternel s’est offert lui-même sans tache à Dieu, purifiera-t-il notre conscience des œuvres mortes, pour que nous servions le Dieu vivant ! Voilà pourquoi il est le médiateur d’une nouvelle alliance, afin qu’une mort ayant eu lieu pour le rachat des transgressions commises sous la première alliance, ceux qui sont appelés reçoivent la promesse de l’héritage éternel ». Tout ce chapitre d’Hébreux 9 nous permet de comprendre qu’être chrétien ce n’est pas une religion mais une transformation de l’état de pécheur à l’état d’homme libéré par la grâce. Qui peut entrer dans le Saint des Saints si ce n’est par la grâce du sang précieux de Jésus versé à la Croix du Calvaire, qui maintenant nous purifie de tous péchés. Notre Esprit, notre âme, peuvent maintenant s’élever jusqu’au Trône de la grâce, entrer dans ses appartements.
Bien-Aimés, il est important que vous compreniez que chaque fois que vous péchez, le sacrifice de Jésus est très présent jusqu’à son retour en gloire, pour que vous vous repentiez et repreniez courage. La repentance brise notre malédiction. La repentance est suivie du PARDON DE DIEU. Ne restez pas comme vous êtes, réagissez. Nous avons un Père miséricordieux et compatissant, lent à la colère et riche en bonté. Ne vous installez pas dans la culpabilité, vous auriez tort ! Jésus a été fait pour nous sacrifice de culpabilité :

« Il a plu à l’Eternel de le briser par la souffrance ; Après s’être livré en sacrifice de culpabilité, Il verra une descendance Et prolongera ses jours, Et la volonté de l’Eternel s’effectuera par lui » Esaïe 53 :10

vendredi 22 juillet 2016

J’ai remarqué que certains individus vivent une sorte de délivrance lorsqu’ils aiment. Ils découvrent l’amour. Ils s’épanouissent. Puis le temps passe…leurs problèmes resurgissent. Au premier accroc ils rentrent en eux-mêmes comme l’escargot. Ils disparaissent….ne parlent plus. Tout s’éteint, la communication, l’amour. Ce couple peut souffrir pendant des années.
Tout cela, parce que l’amour humain, s’il n’est pas construit sur des guérisons du passé, sur le pardon, ne peut subsister. L’amour d’un couple n’est pas une passion physique, c’est d’abord s’aimer l’un l’autre comme CHRIST NOUS AIME. Nous nous aimons dans l’Epoux. Plus chaque conjoint  aimera Jésus, plus il aimera l’autre. Pour pardonner, aimer notre prochain, il nous faut, tout d’abord, aimer Jésus profondément. Il ne peut y avoir d’amour sans pardon ni de pardon sans amour.
L’emblème du Cantique des cantiques est sa bannière sur moi c’est l’amour. Cet amour se trouve dans le Père : DIEU EST AMOUR (1 Jean 4 :8).
Le point crucial de la délivrance  est LA CROIX. La Croix est le lieu solitaire où Jésus remit notre dette, où il porta nos péchés, nos douleurs, nos rejets, nos frustrations. C’est là qu’il brisa la malédiction car Lui-même a été fait malédiction pour nous. La Croix est le lieu de la guérison, du salut éternel.
Vous qui lisez ces lignes, réveillez-vous, mettez-vous à genoux en signe d’abandon. Dites à Jésus :

« Je viens à toi, tel que je suis, sans rien à moi, sinon un cœur brisé, déçu, plein d’amertume, de souffrance. Pardonne-moi. Aide-moi à pardonner afin que je sois, moi aussi, pardonné par le Père. Lave-moi dans ton sang précieux afin que mes péchés soient effacés pour toujours. Délivre-moi de mes chaînes et, par ta grâce, ouvre mon cœur à ton pardon, à la guérison ».

jeudi 21 juillet 2016

Suite…



La Sulamite, la fiancée, ne cache pas son amour à celui qu’elle cherche. Ses mots sont purs, embrasés de feu.
La première des choses que nous avons besoin d’apprendre est d’exprimer notre amour par des paroles, car les bonnes et belles paroles nous libèrent de nos frustrations. Apprendre à aimer c’est commencer à le dire puis à le manifester, selon que le Seigneur nous le montre. Chaque acte d’amour doit être contrôlé par le Saint-Esprit. Nous ne devons pas aimer d’une façon possessive pour satisfaire notre chair, mais désintéressée pour libérer l’autre. L’amour n’est pas un élan possessif de l’âme, il est une conduite de l’Esprit Saint en nous.
C’est encore une grâce de Dieu. Une libération intérieure qui passe par l’effort de notre vouloir. Certains d’entre nous ont été si frustrés, si blessés, tellement abusés qu’ils ne parviennent pas à se libérer. Ce sont de grosses chaînes qui nous enserrent tous, chaînes que nous pouvons appeler : tabou ou interdiction. Ces chaînes s’appellent : viol de la personnalité, rejet.
L’Epouse est la plus belle  réussite de Dieu. C’est l’Epouse de son Fils, l’Epouse conçue au Calvaire.

La fiancée :
-          Mon bien-aimé est un lis.
Le fiancé :
-          Ma bien-aimée est un lis au milieu des chardons.


Voyez la réciprocité. Ils sont semblables, tous deux des lis…Une seule différence, l’Epouse est encore dans le monde épineux des chardons. Mais Christ a vaincu pour elle.

mercredi 20 juillet 2016

Le Cantique des cantiques est une merveilleuse histoire d’amour, très colorée, fruitée, parfumée, d’une fiancée qui désire ardemment son bien-aimé. Leur amour est réciproque. En parcourant le récit, nous découvrons très vite le Seigneur dans le rôle du fiancé, la Sulamite représente la fiancée du Seigneur. . Ce livre nous apprend à aimer, mais aussi à être aimés. En vérité, la Sulamite cherche son fiancé :
« Cherchez et vous trouverez » dit Jésus, « Car celui qui cherche trouve ».
Tout au long du récit la fiancée cherche anxieusement son bien-aimé. N’avez-vous pas cherché d’abord la paix, le bonheur, la joie, dans le monde matériel, puis, déçu, vous avez commencé à désirer un autre espace de vérité ? Et là, à combien de portes avez-vous frappé avant de trouver la bonne ?
L’époux du Cantique des cantiques est émerveillé de la beauté de la fiancée : « Les concubines sont nombreuse, les jeunes filles aussi,  mais toi, tu les surpasses toutes, tu es unique ».
Oui, l’Epouse est unique, sans comparaison avec les flirts d’un moment. Telles sont les concubines et les jeunes filles. L’Epouse a été refaite et accomplie à la Croix du Calvaire où son Seigneur, l’Epoux, l’a rédemptée une  fois pour toutes, au prix de sa propre vie. Là, l’Epouse fut délivrée de ses péchés mais aussi de ses blessures, de ses maladies. Voilà pourquoi cette Epouse est si reconnaissante envers son Bien-Aimé. Elle connaît le prix de sa liberté, de son rachat, de sa délivrance, de sa guérison.
La sulamite vit dans le désert. Ses frères l’ont abandonnée. De sa mère, il ne lui reste que le souvenir de la chambre où elle fut conçue. Elle ne parle pas du tout de son père. Elle ne possède rien au monde, que ce désert brûlant, venteux, sans eau, sans confort. Elle fait paître quelques chevreaux. C’est dans ce contexte de solitude, de sécheresse, qu’elle cherche Celui que son cœur aime. Elle le cherche, sans relâche, sans répit, jusqu’à ce qu’elle le trouve. Elle a besoin de la guérison intérieure d’un passé douloureux. Qui, mieux que le Bien-Aimé Créateur, pourrait guérir nos blessures ? Jésus ne mentionne-t-il pas : « L’Esprit du Seigneur est sur moi parce qu’il m’a oint pour guérir ceux qui ont le cœur brisé… ».

Ce livre m’a guérie du départ de ma mère avec laquelle j’avais vécu toute ma vie. Chaque fois qu’une branche de notre arbre de vie tombe, elle ne peut être remplacée que par la Bien-Aimé. Jésus est ce Bien-Aimé qui nous conduit à Papa, notre Père qui est aux cieux.

mardi 19 juillet 2016

Mettez-vous en règle avec Dieu.
Une jeune femme m’a dit, durant une mission à Lausanne : « Lorsque j’ai lu le livre « Afin que les chaînes tombent », j’ai fait un nettoyage de deux heures dans ma maison, de livres, d’horoscopes, de tout ce qui touchait à l’occultisme. 
C’est bien, elle avait une bonne disposition de cœur. Elle était totalement ignorante de l’interdiction divine au sujet de ces choses. Elle n’a reçu de pression de personne. Simplement le Seigneur lui a parlé au travers de cette lecture et elle a tout mis à exécution. Elle n’a pas regardé à la valeur de ces ouvrages, elle n’a pas marchandé en disant : ces livres valent de l’argent, je vais m’en débarrasser en les vendant. Elle a tout brûlé. Car si ces choses ne sont pas bonnes pour nous, elles ne le sont pour personne.
Si vous ne vous mettez pas en règle maintenant avec Dieu pour qu’il devienne votre Père et votre Papa, alors tout le reste n’est qu’un pot de peinture avec une étiquette : c’est tout.
La religion c’est de la peinture ! On restaure les meubles anciens et véreux avec de la peinture lorsqu’on n’y connaît rien ; mais les antiquaires, eux, les décapent jusqu’au bois pour en faire ressortir toute la réalité. 
Bien des gens en France ont ignoré la valeur de leurs ‘vieux meubles’ ; ils ont dit : Oh, ce bahut, cette commode, ou cette armoire, date de si longtemps…je vais acheter un pot de peinture et rafraîchir tout ça, ce sera plus propre. On va peindre la cuisine et en même temps le vieux buffet de notre arrière-grand-mère… ». Nombreuses sont les personnes qui, sur cette base, les ont imités dans le domaine religieux : « Maintenant, ça va un peu changer ; on était mécréant jusqu’alors, on va faire un peu de religion et ce sera mieux ; ça nous établira, on aura une tenue, quoi ! On saura où aller le dimanche, où nous rendre le jeudi soir. On va devenir un peu religieux, ça nous rapprochera des autres ». 
On devient plus respectable quand on a  de la religion. C’est comme un beau meuble Louis XIII repeint !

Un jour, André a décapé une très belle armoire qui était entièrement recouverte de trois couches de peinture. Il a travaillé dessus au chalumeau et à la lessive jusqu’à ce que le bois paraisse. C’était du beau merisier et le meuble était d’époque Louis XV ! 
Eh bien ! Pour vous, c’est comme cela ; vous serez ainsi après un bon décapage. Vous aussi, vous avez de la valeur aux yeux de votre Père qui vous voit d’avance nettoyé par le sang de son Fils Jésus-Christ. Il vous attend et vous tend sa main, voulant vous rétablir.

lundi 18 juillet 2016

Le Seigneur ne veut pas que vous descendiez dans la fosse avant l’âge. Il y a du travail à faire sur la terre ! 
Dieu ne nous a pas créés  pour nous en aller avant l’heure. Il a donné à l’homme un nombre d’années de vie. Beaucoup s’en vont alors que le soleil n’est pas encore couché.
Je crois que si nous avions vraiment la foi que Dieu est notre Papa et qu’Il nous a donné ses merveilleuses promesses, alors que de changements dans les foyers et dans les hôpitaux ! La maladie découle de tous les désordres qui remontent à l’incrédulité de l’homme, à sa rébellion, à son péché.

Des gens se sont irrités contre Dieu parce qu’ils ont perdu un membre de leur famille. Mais ils ne connaissaient pas Dieu comme ils auraient dû. 
Quelqu’un m’a écrit « avoir perdu la foi » lorsqu’elle a perdu sa fille. Mais je lui ai répondu : « Vous n’avez pas perdu la foi, vous ne l’aviez pas ». 
Contrairement à cela, une personne m’a raconté qu’à la mort de sa fille, une splendeur, la présence de Dieu est descendue sur elle à cet instant avec une telle force qu’elle n’a pas pu vivre ce décès dans la peine. Dieu son Père, son papa, l’a immédiatement consolée. Et cette amie, Annette, qui, mariée depuis peu d’années, a perdu son époux, portant en son sein un bébé qui n’a jamais vu son père. 
Mais le jour de sa mort, alors qu’elle était dans l’ascenseur et livrée à des idées tristes et négatives, son Papa du ciel est venu illuminer la petite cabine. Et le temps de remonter deux étages, son visage avait gardé un éclat et un rayonnement tels que sa belle-mère dut lui demander ce qui s’était passé durant les quelques minutes pendant lesquelles elle était sortie. 
Lorsque je suis allée manger chez elle pour la première fois, je pensais que son époux était parti en voyage. Dans cette maison on ne ressentait pas l’absence d’un papa terrestre. Les départs sont des moments très durs. Mais pour ceux qui croient, ils ne sont que des ‘au revoir’. 
Quelquefois ils sont si rapides et nous dépassent…mais alors Dieu vient nous convaincre qu’il ne voit pas la mort comme nous, et qu’elle a du prix à Ses yeux la mort de ceux qui L’aiment.

dimanche 17 juillet 2016

Dieu est notre Père. Il est notre Créateur. Dans Esaïe 45 :12, l’Eternel dit : C’est moi qui ai fait la terre et qui sur elle ai créé l’homme ; c’est moi, ce sont mes mains qui ont déployé les cieux, et c’est moi qui ai disposé toute leur armée… ». C’est moi qui ai créé l’homme…
N’est-ce pas extraordinaire lorsque Dieu parle durant une réunion pour dire : « Je guéris maintenant quelqu’un qui souffre des ovaires ». Aucun effort à faire, la guérison arrive. Vous n’avez pas demandé à venir au monde…vous y êtes malgré vous…
N’est-ce pas un effet de la création surnaturelle de Dieu ? 
Il y a des époux qui ne veulent pas d’enfants, malgré cela ils en ont…
La création est en nous, qu’on le veuille ou pas ! 
On essaie de limiter les naissances…mais la création est dans l’homme comme une loi de Dieu. 
Dieu a créé l’homme à son image.
Bien sûr, il y a des mécréants qui disent : ‘Tiens ! ce n’est pas Dieu, c’est mon père et ma mère’. Petit esprit, petites gens, même si vous êtes des physiciens, petits cerveaux remontez à la source ! 
Quant à la doctrine de l’évolution, il faut être plus enténébrés que les singes pour penser qu’ils peuvent être nos ancêtres…
Ne comprenez-vous pas que toutes ces théories – non prouvées scientifiquement – viennent du destructeur pour écarter la foi en Dieu ? 
Il est malin celui que Jésus nomme le Malin. Comment des hommes (même avec des diplômes, - parce qu’ils ont la facilité d’étudier – peuvent-ils nier que l’homme se recrée selon son espèce, immuablement, et que tout remonte à Dieu.

Nous sommes en fait des fils de Dieu, des princes créés à l’image de Dieu. 
Alors, dites-moi, est-ce difficile pour Dieu de vous guérir ? 
Il ne faut pas dire : Tout est possible, mais TOUT EST ACCOMPLI. 

samedi 16 juillet 2016

Suite…



Sous l’ancienne alliance, on devait aller vers le sacrificateur et on lui apportait un animal pour qu’il l’offre en sacrifice expiatoire pour les péchés. Seul le souverain sacrificateur avait le droit d’entrer une fois par an dans le lieu Très Saint pour obtenir le pardon des péchés du peuple.
Mais maintenant, à cause du Sang de Jésus qui a coulé à la Croix du Calvaire et qui nous purifie de tout péché, chacun de nous peut entrer dans le lieu Très Saint. Nous sommes devenus des sacrificateurs ! Savez-vous avec quoi nous offrons des sacrifices ? Avec notre bouche
Dans la version anglaise, Osée dit que nous sommes des sacrificateurs, et que de notre bouche s’exhale l’odeur du taureau de l’ancienne sacrificature, et ceci par notre louange. 
Maintenant notre sommes devenus sacrificateurs par la louange. Quand nous louons Dieu avec nos chants, tambourins, guitares, mandolines etc…et avec nos battements des mains, nous sommes sacrificateurs. 
De ce fait, nous sommes en direct avec Jésus. C’est extraordinaire ! 
Il n’y a plus de hiérarchie, il n’y a plus que des ministères. 
Et savez-vous ce que signifie le mot ‘ministère’ ? SERVICE.
Oui, nous sommes des sacrificateurs, et nous entrons directement dans le lieu Très Saint par LE NOM DE JESUS ET AVEC SON SANG.


vendredi 15 juillet 2016


Chers amis, la Parole de Dieu, la Bible, c’est la vérité. Tant que vous serez dans cette vérité, vous serez sous la protection de Dieu, votre Père Céleste. Je ne veux porter atteinte à aucune personne, mais on ne peut passer la vérité sous silence quand on aime ses frères et sœurs. Même ceux qui sont dans l’erreur, je les aime. Et quand on aime, on doit être prêt à dire la vérité sans crainte des réactions que cela risque de susciter. Satan cherche toujours une faille, une faiblesse pour se frayer un chemin, pour éloigner la bénédiction de la vérité.
Ce qui importe, c’est de nous approcher de notre Père Céleste. Dieu ne nous propose pas une foi sentimentale ou mièvre. Il ne nous invite pas à nous agenouiller devant des images, statues ou icônes de bois et de plâtre, autour d’un parfum odoriférant ou même de l’encens.
« Ne vois-tu pas ce qu’ils font dans les villes de Juda et dans les rues de Jérusalem ? Les enfants ramassent du bois, les pères allument le feu et les femmes pétrissent la pâte pour préparer des gâteaux à la reine du ciel et pour faire des libations à d’autres dieux, afin de m’irriter ». Jérémie 7
Dieu est irrité de cette idolâtrie, Lui qui a envoyé Jésus-Christ son Fils, une partie de lui-même, « Afin que quiconque croit el Lui ne périsse point mais qu’il ait la vie éternelle » Jean 3 :16. Le salut parfait en Jésus. Tous les prophètes, apôtres etc… n’ont été que des instruments sur la terre, pour un temps. Et maintenant, ils sont entrés dans la paix de Dieu, dans sa gloire. Ils avaient annoncé Jésus. Aucun d’eux n’a déclaré : je suis le médiateur. Même Marie, aux noces de Cana, dit en parlant de Jésus : « Faites tout ce qu’Il vous dira » !

Mais ile st des personnes qui disent : Si on demande aux saints, c’est plus facile car ils sont en bonne place auprès de Dieu pour transmettre notre requête. Alors, si ceci doit être notre démarche, qui sommes-nous au juste ? Des fils et des filles ? Non, dans cette vision nous ne sommes pas des enfants de Dieu. Si on a besoin d’intermédiaires humains, nous ne sommes même pas des cousins germains, nous sommes des étrangers…alors que Dieu nous veut pour Ses enfants. N’est-ce pas extraordinaire ? Nous n’avons besoin d’aucun intermédiaire humain pour nous adresser à Dieu. Réalisez-vous que vous pouvez l’invoquer à tout instant ? Au lieu où vous êtes ? N’importe quand ? Quand on le réalise, c’est fabuleux, c’est prodigieux.

jeudi 14 juillet 2016

« …Prépare-toi à la rencontre de ton Dieu. »
Amos 4 :12

Quand nous avons  rencontré le Seigneur, André et moi, voici le genre d’affiche que des Chrétiens bouillants collaient partout où cela était possible : ES-TU PRÊT A RENCONTRER TON DIEU ?
J’aimerais vous exhorter pour votre quotidien. Certes, nous en avons besoin. Toutefois, ce matin, le Seigneur m’a donné cette parole : Es-tu prête  à rencontrer ton Dieu ?
La pensée de rentrer dans l’Eternité ne nous fera pas mourir mais placera notre niveau de vie terrestre au-dessous de toutes nos épreuves actuelles.
Avez-vous remarqué que les heures passent vite ? Qu’entre le soir et le matin, la nuit et le jour, il y a un inexplicable raccourcissement du temps ? Un scientifique, non chrétien, l’exprimait dans une émission.
Où sont actuellement toutes les âmes qui ont péri dans les inondations en Birmanie, dans le tremblement de terre en Chine… ? Etaient-elles prêtes… ? Certains disent : On a toujours le temps de mourir ! Oui, mais….J’ai de plus en plus l’impression de lancer des bouées de sauvetage chaque fois que j’annonce le salut en Jésus, soit à la télévision, soit à la radio. Notre responsabilité est immense ! Faire connaître à nos voisins, au monde, le salut en Jésus.
Mais nous, sommes-nous prêts à rencontrer notre cher Seigneur ? Soupirons-nous vraiment après Lui ?
Quand tout va mal on aimerait partir au ciel. Mais quand tout va bien :
L’aimons-nous encore ? Accordons-nous du temps à l’Epoux de l’Epouse ?
Les soucis de la vie nous dominent-ils plus que Sa présence ?
Sommes-nous tombés dans une relation d’intérêt avec notre Seigneur : « Fais-ceci. Fais cela »
Ou bien rentrons-nous dans Sa sainte présence avec plaisir et amour ?
Toutes ces questions, je me les pose, et cela me fait du bien de penser que tout ici-bas passera vite, mais Sa présence dure éternellement. C’est là où le Seigneur veut nous amener au travers des épreuves. La Parole de Dieu nous dit que les épreuves du temps présent ne sont rien à côté de la gloire à venir.
Vous qui lisez ces lignes , et moi,  disons-nous : Allons, cherchons la face du Très-Haut. Qu’a t-Il à nous dire ?