dimanche 25 septembre 2016

ZACHEE : « Jésus, étant entré dans Jéricho, traversait la ville. Et voici, un homme riche, appelé Zachée, chef des publicains, cherchait à voir qui était Jésus » Luc 19 : 1-2


Zachée veut voir Jésus. Il est riche mais PETIT. Il fera tout pour le voir. Il monte sur un sycomore…Jésus passe, Il lève la tête et le voit. : « Aujourd’hui, je veux entrer dans ta maison » - Un rendez-vous !
Il faut être deux pour se rencontrer. Si vous désirez rencontrer Jésus, pas de problème ! Il faut s’en donner la peine, tout comme Zachée qui se hissa sur le sycomore.
Jésus savait d’avance que Zachée était sur le sycomore. Il connaît à l’avance notre démarche, notre désir de Le voir. Nos désirs sont Ses désirs et Ses désirs les nôtres.


samedi 24 septembre 2016

PSAUME 23 : « L’Eternel est mon Berger… »


Seigneur, ce matin, je me positionne dans le fait que tu es MON BERGER, MON ROI, MON SAUVEUR, MON SEIGNEUR.
Je viens t’apporter l’équilibre de cette journée dans le repos de mon âme, même si parfois les choses sont difficiles à traverser. Non seulement, Seigneur, tu es Roi en Haut dans le ciel, mais encore BERGER sur la terre.
Dans le rôle de Berger, Seigneur, tu me guéris, selon
- Exode 15 :26 « …car je suis l’Eternel qui te guérit »
- Esaïe 53 :5 « …Et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris »
- Psaume 107 : »Il envoya sa parole et les guérit »
- Marc 16 :16 « …ils imposeront les mains aux malades et les malades seront guéris »
- Luc 10 :19 : « Vous marcherez sur les serpents et les scorpions, et sur toute la puissance de l’ennemi. Et rien ne pourra vous nuire »
- Apocalypse 12 :11 : « Ils l’ont vaincu à cause du sang de l’Agneau et à cause de la parole de leur témoignage, et ils n’ont pas aimé leur vie jusqu’à craindre la mort ».


vendredi 23 septembre 2016

« Edifiez-vous vous-mêmes sur votre très sainte foi » Jude 1 :20
PRIEZ PAR LE SAINT-ESPRIT


« Celui qui parle en langues s’édifie lui-même » 1 Corinthiens 14 :4
« Tout est permis mais tout n’édifie pas » 1 Corinthiens 10 :23
« Edifiez-vous l’un l’autre comme en réalité vous le faites » 1 Thessaloniciens 5 :11 (Corps de Christ)
«Edifiez-vous pour former une maison spirituelle » 1 Pierre 2 :5
« L’Eglise s’édifiait marchant dans la crainte du Seigneur » Actes 9 :31
Le corps « s’édifie lui-même dans l’amour » Ephésiens 4 :16

L’amour, c’est :
- donner de soi
- c’est aider l’autre
- c’est lui alléger la tache

- lui faire plaisir

jeudi 22 septembre 2016

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Un peu plus tard nous étions réunis, ma femme, mes deux enfants et moi, et je leur racontai le rêve extraordinaire que je venais d’avoir.
Et plus j’y pensais, par la suite, plus je fus frappé du puissant avertissement qui m’avait été ainsi donné.
Le sens positif et absolu des déclarations si solennelles des Ecritures, que je venais de vivre si douloureusement dans ce rêve, m’apparut dans toute sa saisissante clarté.
Je me rendis compte qu’il y avait là en vérité, plus qu’un rêve, mais un appel poignant à cesser de jouer avec la patience de Dieu at avec Sa parole sacrée, et qu’en définitive, il n’était pas exact d’appeler rêve ce qui pouvait être, ce qui allait être, la tragique réalité de demain.
Je compris que, jusqu’à ce jour, j’avais vécu comme les vierges folles de la parabole et combien il était urgent, pour moi comme pour chacun, de tenir sa lampe garnie et prête, afin de pouvoir aller à la rencontre de l’Epoux lorsque, Soudain il paraîtra ». Matthieu 25 :1-13
Je suppliai Dieu de pardonner mes péchés, ma tiédeur, mon ingratitude, de purifier mon cœur dans le précieux Sang de l’Agneau mort pour moi, de me donner, enfin, Son Saint-Esprit. Dans Sa grâce, Il m’exauça. Et je consacrai dès lors, sans réserve, ma vie à Son service.

« Encore un peu, un peu de temps, Celui qui doit venir viendra et Il ne tardera pas » Hébreux 10 :17


« Puisque toutes choses doivent se dissoudre, combien ne devez-vous pas être saints et pieux dans votre conduite, attendant et hâtant la venue du Jour de Dieu, ce jour dans lequel les cieux enflammés seront dissous et les éléments embrasés se fondront. Or, nous attendons, selon Sa promesse de nouveaux cieux et une nouvelle terre où la justice habitera » 2 Pierre 3 :11 à 13

mercredi 21 septembre 2016

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Mon fils et moi, partageant l’émotion commune, nous reprîmes avec plus de calme le chemin de la maison, bien que dans la rue, l’excitation semblât augmenter d’heure en heure. Arrivés chez nous, d’un mouvement spontané, nous tombâmes à genoux dans la chambre de Marie, près de la Bible restée ouverte aux passages qui venaient d’avoir un accomplissement si tragique. En pleurant, Pierre demanda pardon à Dieu d’avoir traité jusqu’à ce jour, avec une si folle insouciance, Sa parole de vérité et Ses appels remplis d’amour.
Le sentiment de mes péchés m’étreignait également. Je faisais, pour prier, des efforts tels qu’ils secouaient mon être entier, quand un appel angoissé m’amena à la réalité…
Mon front et mes tempes étaient couverts de sueur. Ouvrant les yeux, je vis ma chère femme devant moi, la figure consternée, qui me tenait les mains. 
« Qu’as-tu donc ? Me dit –elle. Oh ! Que tu m’as fait peur… »
Et sans lui répondre, dans une joie inexprimable, je me suis écrié :
« Ce n’est donc pas vrai…Tu es encore là…Tout cela ne s’est passé qu’en rêve… »
Oh ! Merci, mon Dieu !


mardi 20 septembre 2016

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 Comme l’affirment les textes sacrés, l’Anti-Christ va paraître « l’homme de péché, le fils de la perdition, l’adversaire qui s’élève au-dessus de tout ce qu’on appelle Dieu et qui, par la puissance de Satan, fera toutes sortes de signes, de miracles et de prodiges mensongers… »
2 Thessaloniciens 2 :4-11
Le pasteur, visiblement exténué par l’effort qu’il venait de fournir, fit encore une pause, paraissant vouloir rassembler tout ce qui lui restait d’énergie pour une exhortation suprême.
L’assemblée était haletante sous le poids des révélations qui lui étaient faites. Elle attendait, toute tremblante, une parole qui lui donnât encore quelques lueurs d’espoir. D’une voix lente et solennelle, le pasteur ajouta simplement ces mots :
« Et maintenant, frères et sœurs, humilions-nous sous la puissante main de Dieu…Convertissons-nous de tout notre cœur, plaçons-nous sous l’aspersion du Sang de l’Agneau, faisons appel à la miséricorde divine, et prenons l’engagement de persévérer par sa grâce, jusqu’au bout, quoi qu’il arrive, afin que Dieu ait pitié de nous ».
Le pasteur s’était assis.

Spontanément, l’assemblée entonna un cantique d’humiliation et de supplication ; puis dans un silence solennel, sortit lentement du temple et s’écoula à travers les rues de la cité.

lundi 19 septembre 2016

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Nous lisions notre Bible avec notre raison, discuteuse, et non avec la foi et la simplicité de cœur de petits enfants, comme aussi par crainte du ridicule.
Ainsi, nous nous sommes mis sous le joug du monde et nous allons avoir part à son jugement. Car il ne faut point nous le dissimuler, nous allons passer par une tribulation telle que le monde n’en a pas encore connue de semblable. Les puissances sataniques vont être déchaînées. Les représailles terribles de la justice divine vont s’abattre sur ce monde et sur nos églises infidèles et la terre se verra secouée comme un arbre dont on fait tomber les fruits :
« Malheur à la terre et à la mer, est-il écrit, car Satan est descendu vers nous animé d’une grande colère… » Apocalypse 12 :12.
Voilà ce que voulait nous éviter le Seigneur, quand il faisait déclarer par le Saint-Esprit à tous les hommes qui se réclament de son nom :
« Sortez du milieu de Babylone, mon peuple, afin que vous ne participiez pas à ses péchés, et que vous n’ayez point de part à ses fléaux » Apocalypse 18 :4
Et par son ange, il encourageait Ses saints en disant :

«Parce que tu as attendu avec patience mon retour, et cru à la parole qui l’annonçait, moi aussi je te garderai de l’heure de l’épreuve qui va venir sur le monde entier pour réprouver les habitants de la terre »  Apocalypse 3 : 10 et Luc 21 :35

dimanche 18 septembre 2016

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Il reprit courage et, d’une voix plus ferme, continua :
« Mais je reconnais aujourd’hui mon égarement, et je vous demande pardon, comme j’ai déjà demandé pardon à Dieu… »
Il reprit : «  il me reste quelques mots encore à ajouter. Je vous dois TOUTE la vérité, nous le savons bien maintenant, c’est la Parole pure et simple du Seigneur. Ce matin, après avoir fait dans la prière un humble et sérieux examen des Ecritures, touchant les circonstances qui nous angoissent tous, je suis arrivé à la certitude qu’il nous faut, hélas ! Renoncer au glorieux privilège d’être enlevés avec les Saints pour avoir part, avec eux, à la première résurrection, cette résurrection d’entre les morts qui ne tenait pour ainsi dire aucune place dans nos préoccupations religieuses, alors que l’apôtre Paul la considérait comme la récompense suprême, le sceau glorieux de la fidélité :
« Je regarde toutes choses comme une perte, afin, disait-il, de gagner Christ…pour parvenir, si je puis, à la résurrection, celle d’entre les morts » Philippiens 3 :8-11
(Plusieurs de nos versions françaises ont commis la déplorable, la malheureuse erreur  de traduire ce passage, et les autres analogues, par « résurrection des morts ». le mot grec dit : « d’entre les morts », ce qui est essentiellement différent-).
Pourtant le Saint-Esprit le déclarait formellement : « Ils revinrent à la vie et régnèrent avec Christ pendant mille ans…C’est la première résurrection. Heureux et saints ceux qui ont part à la première résurrection. La seconde mort n’a point de pouvoir sur eux ; mais ils seront sacrificateurs de Dieu et de Christ et ils règneront avec lui pendant mille ans. » Apocalypse 20 : 4-6
Toutes ces déclarations, pourtant si précises, si simples, celles de l’apôtre Paul aux Thessaloniciens et aux Corinthiens, notamment, et les avertissements si nets du Seigneur, que nous trouvons aux chapitres 24 de Matthieu, 17 et 21 de Luc, et tant d’autres, auraient dû nous suffire… Mais nos esprits étaient obscurcis, égarés par l’incrédulité et par les mensonges d’une «science théologique, faussement appelée science » 1 Timothée 6 :2-21.


samedi 17 septembre 2016

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« J’y voyais un alliage de pensées divines et de pensées humaines, où c’était à notre raison de faire son choix, les allégories y tenant une très grande place.
C’est ainsi, par exemple, que vous m’avez entendu interpréter la seconde venue du Seigneur en disant que chaque fois qu’une âme se convertit, Jésus revient sur la terre, et descend, ainsi, dans cette âme…Ah ! Je comprends, maintenant, que ce n’est pas pour les interpréter, que Dieu nous a donné les prophéties, dans l'Ecriture, mais pour y croire… !
Sans doute y a –t-il des allégories dans le Saint Livre, mais les affirmations positives – et que l’on doit prendre à la lettre sous peine de manquer de respect au texte – y sont bien plus nombreuses encore. Telles sont celles qui auraient dû nous préparer à cet évènement.
Ah ! Qui peut sentir, en ce moment, plus que moi, la faiblesse de pareilles excuses ? J’appelais ce livre – (et d’une main qui tremblait, il éleva sa vieille Bible au-dessus de sa tête)
Mais, par une inconséquence dont je ne puis encore m’expliquer l’aveuglement, j’attribuais l’origine et l’inspiration d’une bonne partie de son contenu à des cerveaux ou à des volontés d’homme. Je discutais l’autorité de ses prophéties, quand je ne les niais pas… je mettais en doute, la plupart des miracles, les réduisant à des faits d’ordre naturel, grossis ou naïvement rapportés.
Je suis même allé  (et ces derniers mots furent dits d’une voix que l’émotion étranglait) jusqu’à nier la valeur expiatoire de l’Agneau sans tache…
Comment pourrais-je maintenant, après l’évènement qui vient de nous frapper tous, ne pas croire que la Parole de Dieu, quand elle affirme une chose, veut dire exactement et signifie littéralement ce qu’elle dit ?
C’est dans la douleur le plus profonde que je reconnais ma grande erreur, mon impardonnable faute et je m’en humilie, devant Dieu et devant vous, de toute la force de mon âme. »

Et le pasteur s’arrêta, comme dans l’impossibilité de continuer.

vendredi 16 septembre 2016

Suite…



Notre pasteur était là. Il était assis sur le banc des diacres, le front serré dans ses deux mains, en une sorte de prostration. Aucun chant. On entendait de grands soupirs, des plaintes, de ferventes prières d’humiliation.
Ici, l’on se lamentait sur le départ d’enfants ; là, il s’agissait d’un mari, d’une femme, d’un père, d’une mère…
Le pasteur monta en chaire, fit un signe de la main et, en quelques mots, adjura l’auditoire, de s’efforcer au calme. Puis, après une courte prière silencieuse, il reprit la parole.
« Aucun de vous, dit-il, sur un ton impossible à rendre, ne peut…se faire une idée de l’amertume que j’éprouve…quand je me vois devant vous…avec mes cheveux blancs…et ma longue expérience…et que je mesure… les terribles responsabilités de mon long ministère… »
Ces mots, dits d’une voix brisée par l’émotion, produisirent sur-le-champ une grande détente dans l’auditoire, en détournant un peu de soi-même, l’attention de chacun. L’assemblée entière, les yeux fixés sur son vieux et respecté pasteur, buvait ses paroles.
Après quelques secondes de pause, il reprit, d’une voix un peu plus rassurée : « Je suis accusé, je m’accuse…de vous avoir entretenus, au cours de mes visites, de mes prédications et de mon ministère, beaucoup plus des questions de cette vie et des pensées des hommes, que des affaires célestes et des pensées de Dieu.
On me reproche aussi de vous avoir tenus dans l’ignorance des prophéties de la Sainte Ecriture, touchant les choses à venir, comme de la terrible visitation qui devait se produire, et qui s’est produite, cette nuit, parmi nous.

Que pourrais-je dire pour ma justification ? … Seulement que je vous ai enseigné ce que l’on m’a enseigné à moi-même : à considérer la Bible comme contenant, sans doute, la Parole de Dieu, la connaissance du salut, et la plus haute morale du monde ; mais non comme étant, dans toutes ses parties, d’inspiration divine et la règle infaillible et sans réserves de notre foi.