mardi 25 juillet 2017



Le jeûne .

Le jeûne individuel est un appel personnel. 
Par Sa grâce toute puissante, le Saint-Esprit nous aide à le mettre en pratique. 
Le détonateur sera multiple : ce pourra être une grande soif de Dieu, un désir intense de voir nos problèmes physiques prendre fin, une recherche de solutions à des problèmes familiaux. 
Voici un exemple d’un jeûne personnel :
Anne était humiliée par Peninna, sa rivale, parce qu’elle était stérile. 
Elle pleurait et ne mangeait pas :
« Et toutes les années il en était ainsi. Chaque fois qu’Anne montait à la Maison de l’Eternel, Peninna la mortifiait de la même manière. Alors elle pleurait et ne mangeait pas ». 1 Samuel 1 :7
Dieu l’entendit, et Eli lui annonça que, l’année suivante, à la même heure, elle aurait un fils. 
Le jeûne accompagné de la supplication fait bouger le doigt de Dieu.
Dans le Nouveau Testament, une autre Anne, veuve et âgée, servait Dieu dans le Temple, nuit  et jour, par des jeûnes et des prières.
« Restée veuve et âgée de 84 ans, elle ne quittait pas le temple, et elle servait Dieu nuit et jour dans le jeûne et dans la prière » Luc 2 :37
Anne avait trouvé un style de vie exceptionnel pour une femme âgée. 
Elle restait toujours jeune. 
Elle avait une vision. 
Elle attendait le Messie d’Israël. 
L’Esprit Saint l’avait suscitée pour intercéder. 
Elle aurait pu rester chez elle, mais non, elle voulait le voir, elle savait dans son être intérieur qu’Il apparaîtrait dans le Temple, c’est pourquoi elle ne le quittait pas. 
Sa nourriture devait se limiter à du pain, des fruits secs, des boissons… suffisamment pour vivre.


lundi 24 juillet 2017



La prière change les cœurs les plus durs.

Je donnerai à ce propos un témoignage personnel que je n’oublierai jamais :
En 78, toute l’équipe Impact avait jeûné et prié pour un besoin matériel pressant, concernant une facture importante qui devait couvrir du matériel de duplication de cassettes. 
A 16h, je n’avais encore aucune conviction que Dieu avait répondu.  
 Mon cœur était incertain. 
Je n’avais aucune intention de demeurer plus longtemps dans cette position de prière infructueuse. 
J’ouvris la Bible, au chapitre 14 de l’Evangile de Jean verset 14 : « Si vous demandez quelque chose en mon nom, je le ferai » dit Jésus.
Je posai ma main sur cette parole, la déclarai à haute voix, la confessai devant les autorités, les principautés de ténèbres qui bloquait l’argent. 
Je déclarai qu’à cet instant même l’argent était débloqué et que Dieu pourvoyait aux besoins pressants de son œuvre. 
Je dis à l’équipe : « remercions le Seigneur qui nous a exaucés ». 
 Cette journée de prière se termina là. 
Dans les jours qui suivirent cette déclaration, le Seigneur couvrit cette facture.
Voyez, tant que j’étais en proie à mes pensées incrédules je n’avançais pas dans la foi. 
Dès que je décidai de m’appuyer sur la Parole pour la confesser, ce fut gagné.
Confessons, déclarons. Mais, sur sa Parole.
Ceci est une façon efficace de vaincre nos fausses impressions, une façon efficace de nous placer au niveau de la volonté du Père en confessant et déclarant sa Parole avec foi, bien sûr. 
Soyons actifs dans la prière.
Pierre dit à Jésus :
« Sur ta Parole je jetterai le filet ».

vendredi 21 juillet 2017



Suite…



Cette montée du désert de l’Epouse de Christ dans ses vapeurs de myrrhe et d’encens, c’est bien nous, investis de la royauté divine. 
Christ est le Chef de l’Eglise (Ephésiens 5 :23).
Ce désert, c’est celui de ce monde dans lequel nous vivons. 
Fermons les yeux quelques instants et réalisons la beauté de ce texte. 
Quel metteur en scène pourrait réaliser un tel tableau ? 
il faudrait en tous cas des colonnes de fumée au milieu d’écluses d’eau qui dégageraient par un système de brumisateur des vapeurs de myrrhe et d’encens.
L’esthéticienne qui utilise à l’aide de son brumisateur la myrrhe pour les soins de beauté de sa cliente, le fait à dose infinitésimale. 
Alors qu’il est question de tonnes d’eau amassées dans l’atmosphère, nécessaires à la vaporisation de la myrrhe. 
L’Epouse de Christ est enveloppée de cette fraîcheur parfumée au sein même de ce désert. 
Que nos déserts de souffrances, de longue patience, de persévérance, se transforment par notre attitude en une telle fontaine de Jouvence, d’amour, de renouvellement.

Pensez-y au milieu de vos épreuves. Confessez ces vérités pour vous, mes amis.

jeudi 20 juillet 2017



« Chaque jeune fille allait à son tour vers le roi Assuérus, après avoir employé douze mois à s’acquitter de ce qui était prescrit aux femmes ; pendant ce temps, elles prenaient soin de leur toilette, six mois avec de l’huile de myrrhe, et six mois avec des aromates et des parfums en usage parmi les femmes ». Esther 2 :12


Six mois de purification avec de l’huile de myrrhe, et six mois avec des cosmétiques et des aromates. 
Une année de préparation !
Que cette année de préparation soit aussi la nôtre. 
Cette huile de myrrhe que les préposées princesses ou concubines utilisaient nous rappelle le Cantique des cantiques : Mon bien-aimé est un bouquet de camphre entre mes seins ».
Le sein : symbole de la maternité, de l’allaitement, de l’enfantement.
Les « Esther» spirituelles, ou Epouse de Christ, sont spirituellement tout cela. 
C’est par beaucoup de temps passé dans la présence de notre Seigneur Jésus que se développe en nous le ministère de l’enfantement spirituel. 
Les heures de mise à part aux pieds du Maître sont autant de toilette spirituelle, de temps sanctifiés, d’onction de Dieu, de parfums…répandus plus tard sur les malheureux.

« Qui est celle qui monte du désert, comme des colonnes de fumée, au milieu des vapeurs de myrrhe et d’encens et de tous les aromates des marchands ? »

L’Epouse n’est-elle pas celle-là ? 
Voyez l’analogie entre les «Esther» et la plus belle des femmes, l’Epouse de Christ. 
Les deux types de spiritualité sont baignés dans les vapeurs de myrrhe. 
Dans le texte d’Esther, les femmes utilisaient l’huile de myrrhe pour purifier leur corps. 
Les aromates destinées  à embaumer le corps de Jésus comprenaient de la myrrhe et de l’aloès (Jean 19 :39). 
Les anciens employaient la myrrhe pour embaumer les cadavres. 
Les mages d’Orient apportèrent de la myrrhe à l’enfant Jésus (Matthieu 2 :11).
La myrrhe avait une vertu calmante, soporifique ; le vin mélangé de myrrhe avait une action enivrante. 
Sur la Croix, Jésus, le crucifié, refusa le vin mêlé de myrrhe qu’on lui offrait pour diminuer ses souffrances (Marc 15 :23).
Il est intéressant de s’attarder sur l’importance de la myrrhe et de bien l’assimiler dans notre vie spirituelle à une action calmante, purificatrice dont Christ est l’unique auteur que je traduirai par ces paroles : « Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix. Je ne vous donne pas comme le monde donne…car le prince de ce monde vient. Il n’a rien en moi » Jean 14 :27
Cette myrrhe, pour nous, c’est Jésus, c’est cette onction de l’Esprit Saint, totalement libératrice, c’est aussi le vin doux de la Pentecôte, cette enivrante onction qui fait de nous des fils et des filles de Roi, revêtus de la puissance, selon Luc 19 : « Voici, je vous ai donné le pouvoir de marcher sur les serpents et sur les scorpions et sur toute la puissance de l’ennemi. Et rien en pourra vous nuire ».

mardi 18 juillet 2017



L’esprit d’accusation est associé à l’esprit de tristesse, mais aussi au manque de respect envers soi ou envers les autres. 
J’ai rencontré des personnes qui accusaient les autres. 
Façon diabolique de se décongestionner de leur fardeau personnel pour les charger sur les épaules des autres.
L’esprit accusateur est méchant. 
1 Corinthiens 13 nous parle de l’amour qui ne soupçonne pas le mal. 
L’esprit d’accusation met mal à l’aise les personnes qu’il scrute avec un œil médisant. 
Il y a trois façons de regarder quelqu’un :

-          Avec un œil approbateur
-          Avec indifférence
-          Avec accusation et médisance.

Pour se libérer d’une éducation culpabilisante, il faut tout d’abord prendre conscience de notre lacune dans ce domaine, en acceptant de repartir à zéro dans notre façon de voir les choses. 
Ensuite, s’accepter soi-même dans un respect total, reconnaître que nous sommes une créature de Dieu magnifique, qu’il a créé en nous tous les éléments de la réussite par le moyen de notre corps, réelle structure et schéma de sa totale connaissance, qu’il a animé ce corps d’une âme et d’un esprit, esprit qu’il a  régénéré par Christ notre Sauveur, mort sur la Croix. 
Notre approche vers le Seigneur régénère cette âme et cet esprit. 
La Parole de Dieu prononcée, déclarée, compensée vivifiera tout notre être. 
Il revivra des sensations et des joies nouvelles. 
Tel un rosier émondé en novembre repousse plein de force et de roses en mai, en sera-t-il de nous si nous rejetons de nos pensées tout le négatif placé et vécu, si en échange, nous y plaçons les paroles vives et efficaces de Jésus Roi. 
Le sang de Jésus a la vertu d’effacer. 
Le don du Saint-Esprit a le pouvoir d’insuffler en nous des pensées positives de la Parole de Dieu.