jeudi 3 mai 2012
Sergine SNANOUDJ à La Réunion - la suite (en vidéo) !
Ce message de Sergine SNANOUDJ est la 2eme partie de - Jésus revient - Il a été enregistré lors de la Convention " Coeurs de femmes de La Réunion" le Mercredi 7 Mars 2012 à 18H30 à l'Eglise - Flamme de vie - Ravine des cabris - Île de La Réunion
mercredi 25 avril 2012
Sergine SNANOUDJ à La Réunion - La Vidéo !
Ce message de Sergine SNANOUDJ - Jésus revient - a été enregistré lors de la Convention " Coeurs de femmes de La Réunion" le Mercredi 7 Mars 2012 à 18H30 à l'Eglise - Flamme de vie - Ravine des cabris - Île de La Réunion
mercredi 28 mars 2012
NOUVELLE VIDEO ! Portes, élevez vos linteaux!

Portes, élevez vos linteaux !
Découvrez ce nouveau message que Sergine SNANOUDJ a donné lors d'un culte à Panassac dans le Gers (France) en Mars 2012
mardi 20 mars 2012
Ne limitez pas Dieu
Dieu attire son peuple dans le désert pour lui montrer ses miracles.
Osée 2 : 16-17 : C'est pourquoi, voici, je veux l'attirer et le conduire au désert, et je parlerai à son cœur. Là, je lui donnerai ses vignes et la vallée d'Acor, comme une porte d'espérance.
C'est dans ce désert, où il n'y a rien, que notre foi doit être braquée sur l'invisible afin de recevoir le miracle.
Les miracles ne se font qu'au désert. C'est au désert que l'eau jaillit du rocher et que la manne descend. I1 faut le désert pour créer le miracle. Le miracle part toujours d'un besoin. Dans le pays d'Égypte, Dieu avait, dix fois, fait la différence entre Israël et l'Égypte. Dix fois les plaies étaient passées par-dessus Israël sans le toucher. Dieu entendait par là, non seulement préparer son peuple pour le libérer, mais aussi que se forme en lui une foi qui ferait la différence entre les peuples qui servent des idoles, et celui qui sert le Dieu vivant. Il va plaire à Dieu d'éprouver la foi d'Israël devant la mer Rouge. Dieu bloque Israël par devant et par derrière.
Impossible de s'en sortir humainement ni d'une façon, ni d'une autre.
C'est lorsque nous sommes «coincés» que Dieu connaît seulement si oui ou non nous sommes confiants. Moïse l'était.
Pour lui aucun problème. Mais pour Israël c'est la panique. Moïse a une foi trempée ; Israël est conditionné par la vue. Il voit en effet la mer devant lui, et les Égyptiens armés et nombreux derrière. Il voit physiquement ; il est aveuglé spirituellement. Moïse, au contraire, semble ne rien voir physiquement. Mais il voit l'invisible. Il connaît Dieu. Il sait que Dieu ne les a pas fait sortir magistralement pour les faire mourir horriblement. II connaît Dieu. Il se sait aimé de Lui. Il marche au niveau de l'invisible. Une des épreuves par excellence que Dieu veut nous faire traverser est celle de la foi. Lorsque celle-ci est arrivée à sa dimension normale (Hébreux 11 : 1) : La ferme assurance, on peut dire comme Moïse : Regardez la grande délivrance que vous accorde aujourd'hui l'Eternel.
L'enseignement le plus important que Jésus ait donné aux disciples a été celui de la foi. Crois seulement. Ce qui veut dire : Seulement crois ! Fais abstraction de tout sentiment, impression, symptômes. Débraie avec tes cinq sens et confie-toi.
Sergine, nos deux enfants Florence et Valérie, et moi-même vivions depuis plusieurs semaines dans un appartement exigu. Ce qui gênait Sergine était moins le peu d'espace disponible que la présence de petites bestioles que toutes les dames redoutent : les cafards. Chaque matin, nous en trouvions quelques spécimens logés dans des verres ou quelque vaisselle. Un certain soir, Sergine, plongeant le mixeur pour broyer les légumes du potage fut surprise d'apercevoir des taches brunes ! «Je n'ai pourtant pas fait roussir d'oignons», se dit-elle. En regardant de plus près, elle s'aperçut que des cafards étaient tombés dans le potage ! Ceci ajouté au reste, détermina l'urgence de quitter les lieux. Je partis en quête d'un nouveau logement. Ceci dura plusieurs jours, sans résultat. A ce moment-là, les locations étaient rares dans la région d'Albi. Dépité, j'abandonnais les recherches. Mais un jour, je pris autorité sur cette situation, je quittai Sergine après le repas de midi et déclarai: «Je reviens ce soir avec une villa». Le soir même cette parole était accomplie. Quelques jours après nous y étions installés. C'était une villa toute neuve avec un jardin. Quand j'ai cru l'avoir, je l'ai vue, je l'ai eue. Je n'ai plus considéré le fait que les agences n'en avaient pas, ni les annonces dans les journaux locaux. J'ai cru ma parole prononcée avec foi. J'ai cru Dieu : j'ai eu.
Ne limitez pas Dieu. Possédez et vous verrez.
Osée 2 : 16-17 : C'est pourquoi, voici, je veux l'attirer et le conduire au désert, et je parlerai à son cœur. Là, je lui donnerai ses vignes et la vallée d'Acor, comme une porte d'espérance.
C'est dans ce désert, où il n'y a rien, que notre foi doit être braquée sur l'invisible afin de recevoir le miracle.
Les miracles ne se font qu'au désert. C'est au désert que l'eau jaillit du rocher et que la manne descend. I1 faut le désert pour créer le miracle. Le miracle part toujours d'un besoin. Dans le pays d'Égypte, Dieu avait, dix fois, fait la différence entre Israël et l'Égypte. Dix fois les plaies étaient passées par-dessus Israël sans le toucher. Dieu entendait par là, non seulement préparer son peuple pour le libérer, mais aussi que se forme en lui une foi qui ferait la différence entre les peuples qui servent des idoles, et celui qui sert le Dieu vivant. Il va plaire à Dieu d'éprouver la foi d'Israël devant la mer Rouge. Dieu bloque Israël par devant et par derrière.
Impossible de s'en sortir humainement ni d'une façon, ni d'une autre.
C'est lorsque nous sommes «coincés» que Dieu connaît seulement si oui ou non nous sommes confiants. Moïse l'était.
Pour lui aucun problème. Mais pour Israël c'est la panique. Moïse a une foi trempée ; Israël est conditionné par la vue. Il voit en effet la mer devant lui, et les Égyptiens armés et nombreux derrière. Il voit physiquement ; il est aveuglé spirituellement. Moïse, au contraire, semble ne rien voir physiquement. Mais il voit l'invisible. Il connaît Dieu. Il sait que Dieu ne les a pas fait sortir magistralement pour les faire mourir horriblement. II connaît Dieu. Il se sait aimé de Lui. Il marche au niveau de l'invisible. Une des épreuves par excellence que Dieu veut nous faire traverser est celle de la foi. Lorsque celle-ci est arrivée à sa dimension normale (Hébreux 11 : 1) : La ferme assurance, on peut dire comme Moïse : Regardez la grande délivrance que vous accorde aujourd'hui l'Eternel.
L'enseignement le plus important que Jésus ait donné aux disciples a été celui de la foi. Crois seulement. Ce qui veut dire : Seulement crois ! Fais abstraction de tout sentiment, impression, symptômes. Débraie avec tes cinq sens et confie-toi.
Sergine, nos deux enfants Florence et Valérie, et moi-même vivions depuis plusieurs semaines dans un appartement exigu. Ce qui gênait Sergine était moins le peu d'espace disponible que la présence de petites bestioles que toutes les dames redoutent : les cafards. Chaque matin, nous en trouvions quelques spécimens logés dans des verres ou quelque vaisselle. Un certain soir, Sergine, plongeant le mixeur pour broyer les légumes du potage fut surprise d'apercevoir des taches brunes ! «Je n'ai pourtant pas fait roussir d'oignons», se dit-elle. En regardant de plus près, elle s'aperçut que des cafards étaient tombés dans le potage ! Ceci ajouté au reste, détermina l'urgence de quitter les lieux. Je partis en quête d'un nouveau logement. Ceci dura plusieurs jours, sans résultat. A ce moment-là, les locations étaient rares dans la région d'Albi. Dépité, j'abandonnais les recherches. Mais un jour, je pris autorité sur cette situation, je quittai Sergine après le repas de midi et déclarai: «Je reviens ce soir avec une villa». Le soir même cette parole était accomplie. Quelques jours après nous y étions installés. C'était une villa toute neuve avec un jardin. Quand j'ai cru l'avoir, je l'ai vue, je l'ai eue. Je n'ai plus considéré le fait que les agences n'en avaient pas, ni les annonces dans les journaux locaux. J'ai cru ma parole prononcée avec foi. J'ai cru Dieu : j'ai eu.
Ne limitez pas Dieu. Possédez et vous verrez.
mardi 28 février 2012
2 NOUVELLES VIDEOS
A voir 2 nouvelles vidéos :
Sergine SNANOUDJ - Jésus vous guérit totalement
Emission "Voici les signes, voici les miracles" Sergine reçoit Isabelle GALLARDO - Sortie de 14 ans de dépression
Sergine SNANOUDJ - Jésus vous guérit totalement
Emission "Voici les signes, voici les miracles" Sergine reçoit Isabelle GALLARDO - Sortie de 14 ans de dépression
vendredi 17 février 2012
jeudi 16 février 2012
"LA PRIÈRE QUE JE FAIS EST UNE GRAINE QUE JE PLANTE".
LA PRIÈRE QUE JE FAIS EST COMME UNE GRAINE QUE JE PLANTE.
ou
MÊME LES OBSTACLES DEVIENNENT DES CHEMINS. MARCHER SUR LE CHEMIN DE SA PAROLE. MÊME LA MER DEVIENT UN CHEMIN SOUS NOS PAS. JE SAIS VRAIMENT QUE DIEU M'AIDE. LORSQUE NOUS MARCHONS SUR SA PAROLE, JÉSUS A PROMIS : "TOUT EST POSSIBLE A CELUI QUI CROIT".
Nous étions à Albi, en butte à des besoins matériels pressants. Les factures s'empilaient sur mon bureau et pas d'argent pour payer les dépenses de la colonie de vacances. Les constructions avaient absorbé toutes les pensions reçues, et il fallait à présent régler les factures alimentaires. Pas moyen de reporter. Nous étions au pied du mur !
Alors, avec Sergine, nous nous sommes mis à genoux au pied de notre lit, la Bible ouverte sur ce verset de la lettre aux Philippiens : Mon Dieu pourvoira à tous vos besoins, selon sa richesse avec gloire en Jésus-Christ (Phil. 4 : 19).
Nous avons eu cette parole pour débloquer la situation. C'était nos premières expériences de foi.
Nous avons planté en terre cette parole et remercié Dieu de son accomplissement. Quelques heures se sont écoulées, nous avons oublié nos soucis. Quelqu'un tambourine à la porte d'entrée (il y avait grève d'électricité) ! C'était une chrétienne de la communauté d'Albi qui était sur le seuil avec une mission à remplir de la part du Seigneur: "Je ne viens pas", dit-elle, "en visite de politesse, mais j'ai sur le cœur de vous offrir mes services pour vous aider matériellement, car j'ai été pressée par le Seigneur, qui m'a convaincue que vous aviez besoin d'un secours d'argent".
Dieu avait pourvu !
Si quelqu'un dit à cette montagne : ôte-toi de là et ne doute pas en son cour que ce qu'il dit arrive, il le verra s'accomplir.
Quelques fois l'exaucement met plus de temps à venir. Ma foi est alors davantage éprouvée, et je n'ai d'autre repère que celui des promesses de Dieu dans Sa Parole. Je continue alors à le confesser, et je mets en place toutes les positions dans l'axe de cet accomplissement.
La prière que nous avions faite avec Sergine était exaucée. J'ajouterai qu'elle déclencha la délivrance non seulement de cette facture imminente, mais encore de toutes celles qui étaient sur mon bureau.
Nos pensées négatives sont la preuve de la défaite, par contre si je continue à penser positivement et à agir dans ce sens, Dieu est honoré et il m'honore aussi par l'exaucement. Je suis lié à mes paroles et à mes pensées. Ce sont elles qui, en définitive, définissent si oui ou non j'ai confiance.
Dieu m'appelle à être comme voyant l'invisible et à ne pas être de ceux qui marchent par la vue.
La foi en action déroule un chemin sous mes pas. Jésus est le chemin et Ses Paroles sont ce chemin.
Il existe des abîmes dans ma vie, mais, par la Parole de Jésus, je jette le pont de ma foi et je passe. J'ai les matériaux dans la parole pour ce pont, mais c'est ma foi qui doit le construire.
ou
MÊME LES OBSTACLES DEVIENNENT DES CHEMINS. MARCHER SUR LE CHEMIN DE SA PAROLE. MÊME LA MER DEVIENT UN CHEMIN SOUS NOS PAS. JE SAIS VRAIMENT QUE DIEU M'AIDE. LORSQUE NOUS MARCHONS SUR SA PAROLE, JÉSUS A PROMIS : "TOUT EST POSSIBLE A CELUI QUI CROIT".
Nous étions à Albi, en butte à des besoins matériels pressants. Les factures s'empilaient sur mon bureau et pas d'argent pour payer les dépenses de la colonie de vacances. Les constructions avaient absorbé toutes les pensions reçues, et il fallait à présent régler les factures alimentaires. Pas moyen de reporter. Nous étions au pied du mur !
Alors, avec Sergine, nous nous sommes mis à genoux au pied de notre lit, la Bible ouverte sur ce verset de la lettre aux Philippiens : Mon Dieu pourvoira à tous vos besoins, selon sa richesse avec gloire en Jésus-Christ (Phil. 4 : 19).
Nous avons eu cette parole pour débloquer la situation. C'était nos premières expériences de foi.
Nous avons planté en terre cette parole et remercié Dieu de son accomplissement. Quelques heures se sont écoulées, nous avons oublié nos soucis. Quelqu'un tambourine à la porte d'entrée (il y avait grève d'électricité) ! C'était une chrétienne de la communauté d'Albi qui était sur le seuil avec une mission à remplir de la part du Seigneur: "Je ne viens pas", dit-elle, "en visite de politesse, mais j'ai sur le cœur de vous offrir mes services pour vous aider matériellement, car j'ai été pressée par le Seigneur, qui m'a convaincue que vous aviez besoin d'un secours d'argent".
Dieu avait pourvu !
Si quelqu'un dit à cette montagne : ôte-toi de là et ne doute pas en son cour que ce qu'il dit arrive, il le verra s'accomplir.
Quelques fois l'exaucement met plus de temps à venir. Ma foi est alors davantage éprouvée, et je n'ai d'autre repère que celui des promesses de Dieu dans Sa Parole. Je continue alors à le confesser, et je mets en place toutes les positions dans l'axe de cet accomplissement.
La prière que nous avions faite avec Sergine était exaucée. J'ajouterai qu'elle déclencha la délivrance non seulement de cette facture imminente, mais encore de toutes celles qui étaient sur mon bureau.
Nos pensées négatives sont la preuve de la défaite, par contre si je continue à penser positivement et à agir dans ce sens, Dieu est honoré et il m'honore aussi par l'exaucement. Je suis lié à mes paroles et à mes pensées. Ce sont elles qui, en définitive, définissent si oui ou non j'ai confiance.
Dieu m'appelle à être comme voyant l'invisible et à ne pas être de ceux qui marchent par la vue.
La foi en action déroule un chemin sous mes pas. Jésus est le chemin et Ses Paroles sont ce chemin.
Il existe des abîmes dans ma vie, mais, par la Parole de Jésus, je jette le pont de ma foi et je passe. J'ai les matériaux dans la parole pour ce pont, mais c'est ma foi qui doit le construire.
lundi 6 février 2012
QUELQUE CHOSE DE BON EST EN ROUTE POUR VENIR A MOI
«IL Y A DE L'ESPÉRANCE POUR TOUS CEUX QUI VIVENT ET MÊME UN CHIEN VIVANT VAUT MIEUX QU'UN LION MORT» (Ecc. 9 : 4)
S'il est une chose qu'il m'est difficile de refuser, c'est la demande muette que traduisent les yeux d'un chien qui me regarde manger ... Quelle espérance dans ce regard ! Quelle patience touchante dans cette attitude ! Je ne puis trahir une telle demande. L'espérance est attachée à la vie et la foi ne peut que puiser dans l'espérance.
Avez vous bien pensé à ce texte d'Hébreux 11 : 1 ? "La foi est une ferme assurance des choses qu'on espère... »
Retournons ce verset : si tu n'espères rien, comment croire et que croire ? C'est seulement si j'espère quelque chose que je peux mettre ma foi en action. Beaucoup de chrétiens font de la dépression parce qu'ils n'espèrent plus rien de la vie. Soit parce que le milieu familial est infernal, la servitude trop lourde, ou encore parce que tous les efforts faits dans une direction n'ont abouti à rien. Or, si on retire l'espérance de sa vie, il ne reste que la mort.
Toute expérience de foi passe obligatoirement par l'espérance. Bien des choses changeront dans notre vie si nous les prenons déjà en espérance et vivons avec elles. La version anglaise dit que : «La foi est la substance des choses qu'on espère ». Ce qui revient à dire que lorsque l'on espère fermement, les choses s'accomplissent car l'espérance a enfanté la foi.
Je n'étais jamais allé en Israël jusqu'au jour où j'ai espéré y aller. J'ai vécu chaque jour dans cette espérance qui est devenue substance de foi. Il ne faisait aucun doute pour moi que j'irais en Israël. La foi est une démonstration des choses qu'on ne voit pas, j'ai donc fait la démonstration de ma foi en retenant une place dans le prochain voyage organisé qui se présentait à moi. Je m'inscrivis donc sans argent. Cela n'avait aucune importance puisque j'étais convaincu et que c'était comme si j'avais l'argent dans la main. La première somme reçue après mon inscription était un don de 20 Frs. Immédiatement, je la déposais en offrande au Seigneur. Elle me revint quelques jours après, multipliée par dix. Là encore, je l'apportais au Seigneur en offrande. Quelques jours passèrent puis deux amis me téléphonèrent : «André, n'aimerais tu pas aller en Israël ? Le Seigneur a mis sur mon coeur de t'offrir la moitié du voyage ».
Ces deux amis s'étaient concertés et avaient sur le coeur de m'offrir le billet et les frais du voyage. J'ai donc reçu selon ma foi. Ma foi était née de mon espérance. Si je n'avais pas espéré aller en Israël, je n'y serais pas allé. Mais lorsque j'ai espéré, j'ai agi dans cette direction et j'ai vécu avec mon espérance. Elle faisait partie de ma vie.
Si vous espérez intellectuellement, vous ne recevrez rien car la foi ne se nourrit pas de matière grise.
La foi est une ferme assurance des choses qu'on espère dans son cœur.
Dieu nous a laissé la liberté d'espérer vivre certaines choses ou de les recevoir. N'est ce pas fantastique ?
Quelles sont les choses que vous espérez ? Quelles sont les expériences que vous espérez ? Quelles sont les victoires que vous espérez ? Vivez avec vos projets. Soyez des enfants. Par leurs jouets, ils vivent des réalités. Leurs bouts de bois, en espérance, se transforment en bateaux ou en avions.
Bien des chrétiens ne vivent qu'avec la crainte de manquer à leurs devoirs. Ils n'espèrent rien car déjà leur esprit est handicapé et captif de leurs appréhensions. La vie a perdu toute saveur, toute couleur, toute odeur. Ils vivent dans la grisaille de leur esprit tourmenté. Le pire, c'est que rien de concret ne motive cet état. Ils ne savent pas exactement pourquoi ils sont ainsi. La crainte s'est emparée d'eux et s'ils ont connu l'espérance au temps du premier amour, elle a disparu et ils vivent sans objectif, sans joie.
Mes jours s'évanouissent, plus d'espérance (Job 7 : 6).
A toi, mon frère ou ma sœur, je dis : espère, espère, espère. Fixe un objectif d'espérance : le salut ou la guérison de quelqu'un qui t'est cher, la délivrance d'un infirme, le retour à la prospérité, une situation compliquée va s'arranger, bien s'arranger. Pour avoir espéré et possédé, les anciens ont obtenu un témoignage favorable (Hébreux 11 : 2). Comme la cruche va à la fontaine pour y être remplie, remplis maintenant ton cœur d'espérance. Il se videra de sa tristesse ou de son angoisse. La vie va reprendre le dessus parce que Dieu nous a créé pour espérer.
Dites avec Jérémie :
Voici ce que je veux repasser en mon cœur, ce qui me donnera de l'espérance. Les bontés de l'Éternel ne sont pas épuisées, ses compassions ne sont pas à leur terme. Elles se renouvellent chaque matin. (Lamentations de Jérémie 3 : 22).
S'il est une chose qu'il m'est difficile de refuser, c'est la demande muette que traduisent les yeux d'un chien qui me regarde manger ... Quelle espérance dans ce regard ! Quelle patience touchante dans cette attitude ! Je ne puis trahir une telle demande. L'espérance est attachée à la vie et la foi ne peut que puiser dans l'espérance.
Avez vous bien pensé à ce texte d'Hébreux 11 : 1 ? "La foi est une ferme assurance des choses qu'on espère... »
Retournons ce verset : si tu n'espères rien, comment croire et que croire ? C'est seulement si j'espère quelque chose que je peux mettre ma foi en action. Beaucoup de chrétiens font de la dépression parce qu'ils n'espèrent plus rien de la vie. Soit parce que le milieu familial est infernal, la servitude trop lourde, ou encore parce que tous les efforts faits dans une direction n'ont abouti à rien. Or, si on retire l'espérance de sa vie, il ne reste que la mort.
Toute expérience de foi passe obligatoirement par l'espérance. Bien des choses changeront dans notre vie si nous les prenons déjà en espérance et vivons avec elles. La version anglaise dit que : «La foi est la substance des choses qu'on espère ». Ce qui revient à dire que lorsque l'on espère fermement, les choses s'accomplissent car l'espérance a enfanté la foi.
Je n'étais jamais allé en Israël jusqu'au jour où j'ai espéré y aller. J'ai vécu chaque jour dans cette espérance qui est devenue substance de foi. Il ne faisait aucun doute pour moi que j'irais en Israël. La foi est une démonstration des choses qu'on ne voit pas, j'ai donc fait la démonstration de ma foi en retenant une place dans le prochain voyage organisé qui se présentait à moi. Je m'inscrivis donc sans argent. Cela n'avait aucune importance puisque j'étais convaincu et que c'était comme si j'avais l'argent dans la main. La première somme reçue après mon inscription était un don de 20 Frs. Immédiatement, je la déposais en offrande au Seigneur. Elle me revint quelques jours après, multipliée par dix. Là encore, je l'apportais au Seigneur en offrande. Quelques jours passèrent puis deux amis me téléphonèrent : «André, n'aimerais tu pas aller en Israël ? Le Seigneur a mis sur mon coeur de t'offrir la moitié du voyage ».
Ces deux amis s'étaient concertés et avaient sur le coeur de m'offrir le billet et les frais du voyage. J'ai donc reçu selon ma foi. Ma foi était née de mon espérance. Si je n'avais pas espéré aller en Israël, je n'y serais pas allé. Mais lorsque j'ai espéré, j'ai agi dans cette direction et j'ai vécu avec mon espérance. Elle faisait partie de ma vie.
Si vous espérez intellectuellement, vous ne recevrez rien car la foi ne se nourrit pas de matière grise.
La foi est une ferme assurance des choses qu'on espère dans son cœur.
Dieu nous a laissé la liberté d'espérer vivre certaines choses ou de les recevoir. N'est ce pas fantastique ?
Quelles sont les choses que vous espérez ? Quelles sont les expériences que vous espérez ? Quelles sont les victoires que vous espérez ? Vivez avec vos projets. Soyez des enfants. Par leurs jouets, ils vivent des réalités. Leurs bouts de bois, en espérance, se transforment en bateaux ou en avions.
Bien des chrétiens ne vivent qu'avec la crainte de manquer à leurs devoirs. Ils n'espèrent rien car déjà leur esprit est handicapé et captif de leurs appréhensions. La vie a perdu toute saveur, toute couleur, toute odeur. Ils vivent dans la grisaille de leur esprit tourmenté. Le pire, c'est que rien de concret ne motive cet état. Ils ne savent pas exactement pourquoi ils sont ainsi. La crainte s'est emparée d'eux et s'ils ont connu l'espérance au temps du premier amour, elle a disparu et ils vivent sans objectif, sans joie.
Mes jours s'évanouissent, plus d'espérance (Job 7 : 6).
A toi, mon frère ou ma sœur, je dis : espère, espère, espère. Fixe un objectif d'espérance : le salut ou la guérison de quelqu'un qui t'est cher, la délivrance d'un infirme, le retour à la prospérité, une situation compliquée va s'arranger, bien s'arranger. Pour avoir espéré et possédé, les anciens ont obtenu un témoignage favorable (Hébreux 11 : 2). Comme la cruche va à la fontaine pour y être remplie, remplis maintenant ton cœur d'espérance. Il se videra de sa tristesse ou de son angoisse. La vie va reprendre le dessus parce que Dieu nous a créé pour espérer.
Dites avec Jérémie :
Voici ce que je veux repasser en mon cœur, ce qui me donnera de l'espérance. Les bontés de l'Éternel ne sont pas épuisées, ses compassions ne sont pas à leur terme. Elles se renouvellent chaque matin. (Lamentations de Jérémie 3 : 22).
jeudi 2 février 2012
Est-ce que Dieu est ma source ?
Celui qui est à l'abri du besoin peut avoir la sensation que tout ira bien quoiqu'il arrive. Il se sent tellement en sécurité qu'il peut dire à son âme : « Mon âme, tu as beaucoup de biens en réserve pour plusieurs années : repose-toi, mange, bois et te réjouis » (Luc 12: 19). C'est en effet d'un homme semblable que Notre Seigneur parlait en parabole.
Cet homme n'avait aucun besoin de Dieu. Il pensait pouvoir contrôler sa propre vie. Il se permettait de parler à son âme et de lui faire considérer tous les biens qui l'entouraient. Il pensait que les biens de la terre pouvaient satisfaire les plus profonds désirs de son être intérieur, de son âme éternelle. C'est à ce moment-là que Dieu lui dit : « Insensé ! Cette nuit-même ton âme te sera redemandée, et ce que tu as préparé, pour qui cela sera-t-il ? » (Luc 12: 20). Et Jésus ajoute : « Mais vous, pour votre vie de chaque jour, considérez comment croissent les lys : ils ne travaillent ni ne filent; cependant je vous dis que Salomon dans toute sa gloire n'a pas été vêtu comme l'un d'eux. Si Dieu revêt ainsi l'herbe qui est aujourd'hui dans les champs et qui demain sera jetée au four, à combien plus forte raison ne vous vêtira-t-il pas, gens de peu de foi ? » En un mot, celui qui ne s'appuie que sur les humains n'a pas Dieu pour Père, car si Dieu prend soin du lys des champs, il peut certainement prendre soin de nous.
Alors que j'étais au volant de ma voiture, je réfléchissais à une fin de mois qui s'annonçait difficile, avec des notes à payer pour les divers frais de nos enfants : dentiste, gymnastique, piano, assurances. C'était la fin de l'année scolaire, au moment du départ en vacances. Le montant des frais dépassait largement mes avoirs. Ce souci voulait me tomber sur les épaules comme un carcan. C'est alors que cette parole de Jésus me vint à l'esprit : « Ne vous inquiétez donc pas du lendemain : car le lendemain aura soin de lui-même. A chaque jour suffit sa peine (Matthieu 6: 34) ». Je refusais immédiatement de penser au lendemain et je vécus le jour présent sans note à payer. Les jours suivants sont arrivés et les notes ont été payées sans difficultés.
Ces paroles : « Ne vous inquiétez pas du lendemain, votre père sait de quoi vous avez besoin », sont les paroles de Jésus les plus révolutionnaires. Elles sont pour tous les temps : pour l'homme de notre génération, agité, troublé, courbé par les responsabilités de ses fonctions. S'il prend au mot cette parole, il connaîtra le repos, la paix, toute sa vie. Il verra tous ses problèmes se dénouer. Jésus ne dit pas : si vous avez des problèmes, moquez-vous en, soyez indifférent, négligent ... non, il dit : « Votre Père sait... », Mais vous, recherchez en premier le royaume et la justice de Dieu et toutes choses dont vous aurez besoin vous seront données par surcroît.
Si nous voulons polariser nos efforts sur le royaume de Dieu, croyez-moi, nous serons autant occupés qu'un ministre peut l'être avec les affaires de l'Etat. Nous n'aurons guère le temps de penser aux nôtres.
Un jour, mon mari était accablé en raison d'une facture de la télévision qui avait dépassé l'échéance. Nous étions dans un esprit de jeûne et de prière. Mais ce souci l'étreignait. Il descendit au bureau et commença à préparer notre journal de nouvelles. Je lui téléphonai de la ville voisine et lui demandai comment il allait : «Je ne pense plus à cette note, j'ai trop de travail ... ». Le surlendemain, un chèque arrivait couvrant la totalité de la note.
La période la plus dangereuse de notre vie est celle où nous abandonnons le combat de la foi et laissons tout aller.
Depuis que je sers Dieu, II est ma seule source chaque jour, et je Le bénis pour cela. Nous avons voulu atteindre des objectifs que seul Dieu pouvait permettre. Aucune profession libérale, la mieux rémunérée soit-elle, ne pourrait suffire à de tels engagements mensuels. Quand nous nous refusons à prendre des risques dans la vie, c'est que nous manquons de confiance en Dieu. C'est pourquoi on ne voit plus de miracles ... On ne s'y attend d'ailleurs même plus !
C'est lorsque nous n'avons plus rien que nous attendons tout de Dieu. Dieu nous a placés sur terre pour nous donner tout ce dont nous avons besoin. Il pourrait tout nous donner d'un coup. Mais Son désir est que nous comptions sur lui d'heure en heure. J'ai remarqué que chaque fois qu'Il nous a demandé d'entreprendre quelque chose pour Lui, Il nous a donné l'idée et la foi nécessaire. Dieu a fait la terre en partant de rien ... Sinon Sa Parole. C'est ainsi qu'Il nous a donné la Parole pour agir et notre petite foi grandit au fur et à mesure des buts à atteindre.
Nous avons commencé la colonie de vacances sans rien : pas de terrain, pas d'enfants, avec la Parole de la foi. Nous avons commencé à croire aux émissions télévisées avec pour seule raison que tout est possible à Dieu qui nous a demandé de toucher chaque Français par les «Medias ». Nous avons cru et puis nous avons agi et commencé à voir se réaliser les projets de Dieu. Nous n'avions rien sur quoi nous appuyer matériellement. L'homme veut avancer avec des appuis matériels. En revanche, l'homme de foi ne fera qu'avec ce qu'il a, c'est-à-dire souvent peu de choses. Car dans le combat de la foi, nous ne commençons qu'avec tout juste un peu de foi. Laissons Dieu la faire grandir. Nous atteindrons le but en puisant, dans notre être intérieur, toutes les ressources de foi que la Parole de Dieu y a déposées.
C'est quand vous n'avez rien que vous attendez tout de Dieu, que vous Lui faites confiance. Car Il est votre seule source.
Vous allez apprendre à combattre,
à puiser vos ressources dans votre être intérieur,
à semer une graine de foi,
et continuer à semer, semer, semer, semer
Demandez-vous :
« Est-ce que je dépends des autres ? »
ou
«Est-ce que Dieu est ma seule source ?»
Cet homme n'avait aucun besoin de Dieu. Il pensait pouvoir contrôler sa propre vie. Il se permettait de parler à son âme et de lui faire considérer tous les biens qui l'entouraient. Il pensait que les biens de la terre pouvaient satisfaire les plus profonds désirs de son être intérieur, de son âme éternelle. C'est à ce moment-là que Dieu lui dit : « Insensé ! Cette nuit-même ton âme te sera redemandée, et ce que tu as préparé, pour qui cela sera-t-il ? » (Luc 12: 20). Et Jésus ajoute : « Mais vous, pour votre vie de chaque jour, considérez comment croissent les lys : ils ne travaillent ni ne filent; cependant je vous dis que Salomon dans toute sa gloire n'a pas été vêtu comme l'un d'eux. Si Dieu revêt ainsi l'herbe qui est aujourd'hui dans les champs et qui demain sera jetée au four, à combien plus forte raison ne vous vêtira-t-il pas, gens de peu de foi ? » En un mot, celui qui ne s'appuie que sur les humains n'a pas Dieu pour Père, car si Dieu prend soin du lys des champs, il peut certainement prendre soin de nous.
Alors que j'étais au volant de ma voiture, je réfléchissais à une fin de mois qui s'annonçait difficile, avec des notes à payer pour les divers frais de nos enfants : dentiste, gymnastique, piano, assurances. C'était la fin de l'année scolaire, au moment du départ en vacances. Le montant des frais dépassait largement mes avoirs. Ce souci voulait me tomber sur les épaules comme un carcan. C'est alors que cette parole de Jésus me vint à l'esprit : « Ne vous inquiétez donc pas du lendemain : car le lendemain aura soin de lui-même. A chaque jour suffit sa peine (Matthieu 6: 34) ». Je refusais immédiatement de penser au lendemain et je vécus le jour présent sans note à payer. Les jours suivants sont arrivés et les notes ont été payées sans difficultés.
Ces paroles : « Ne vous inquiétez pas du lendemain, votre père sait de quoi vous avez besoin », sont les paroles de Jésus les plus révolutionnaires. Elles sont pour tous les temps : pour l'homme de notre génération, agité, troublé, courbé par les responsabilités de ses fonctions. S'il prend au mot cette parole, il connaîtra le repos, la paix, toute sa vie. Il verra tous ses problèmes se dénouer. Jésus ne dit pas : si vous avez des problèmes, moquez-vous en, soyez indifférent, négligent ... non, il dit : « Votre Père sait... », Mais vous, recherchez en premier le royaume et la justice de Dieu et toutes choses dont vous aurez besoin vous seront données par surcroît.
Si nous voulons polariser nos efforts sur le royaume de Dieu, croyez-moi, nous serons autant occupés qu'un ministre peut l'être avec les affaires de l'Etat. Nous n'aurons guère le temps de penser aux nôtres.
Un jour, mon mari était accablé en raison d'une facture de la télévision qui avait dépassé l'échéance. Nous étions dans un esprit de jeûne et de prière. Mais ce souci l'étreignait. Il descendit au bureau et commença à préparer notre journal de nouvelles. Je lui téléphonai de la ville voisine et lui demandai comment il allait : «Je ne pense plus à cette note, j'ai trop de travail ... ». Le surlendemain, un chèque arrivait couvrant la totalité de la note.
La période la plus dangereuse de notre vie est celle où nous abandonnons le combat de la foi et laissons tout aller.
Depuis que je sers Dieu, II est ma seule source chaque jour, et je Le bénis pour cela. Nous avons voulu atteindre des objectifs que seul Dieu pouvait permettre. Aucune profession libérale, la mieux rémunérée soit-elle, ne pourrait suffire à de tels engagements mensuels. Quand nous nous refusons à prendre des risques dans la vie, c'est que nous manquons de confiance en Dieu. C'est pourquoi on ne voit plus de miracles ... On ne s'y attend d'ailleurs même plus !
C'est lorsque nous n'avons plus rien que nous attendons tout de Dieu. Dieu nous a placés sur terre pour nous donner tout ce dont nous avons besoin. Il pourrait tout nous donner d'un coup. Mais Son désir est que nous comptions sur lui d'heure en heure. J'ai remarqué que chaque fois qu'Il nous a demandé d'entreprendre quelque chose pour Lui, Il nous a donné l'idée et la foi nécessaire. Dieu a fait la terre en partant de rien ... Sinon Sa Parole. C'est ainsi qu'Il nous a donné la Parole pour agir et notre petite foi grandit au fur et à mesure des buts à atteindre.
Nous avons commencé la colonie de vacances sans rien : pas de terrain, pas d'enfants, avec la Parole de la foi. Nous avons commencé à croire aux émissions télévisées avec pour seule raison que tout est possible à Dieu qui nous a demandé de toucher chaque Français par les «Medias ». Nous avons cru et puis nous avons agi et commencé à voir se réaliser les projets de Dieu. Nous n'avions rien sur quoi nous appuyer matériellement. L'homme veut avancer avec des appuis matériels. En revanche, l'homme de foi ne fera qu'avec ce qu'il a, c'est-à-dire souvent peu de choses. Car dans le combat de la foi, nous ne commençons qu'avec tout juste un peu de foi. Laissons Dieu la faire grandir. Nous atteindrons le but en puisant, dans notre être intérieur, toutes les ressources de foi que la Parole de Dieu y a déposées.
C'est quand vous n'avez rien que vous attendez tout de Dieu, que vous Lui faites confiance. Car Il est votre seule source.
Vous allez apprendre à combattre,
à puiser vos ressources dans votre être intérieur,
à semer une graine de foi,
et continuer à semer, semer, semer, semer
Demandez-vous :
« Est-ce que je dépends des autres ? »
ou
«Est-ce que Dieu est ma seule source ?»
lundi 23 janvier 2012
FORTIFIE-TOI ET PRENDS COURAGE.
Il nous faut bien méditer là-dessus. C’est un ordre qui fut donné à Josué, au chapitre 1er, à Daniel, au chapitre 10, et dans bien d’autres passages de la Parole.
En résumé, se fortifier est une action personnelle. Personne ne peut le faire pour nous. Les temps mauvais sont là. Nous disions autrefois : ils arrivent…. Et c’est parce qu’ils sont là que l’Esprit Saint insiste.
« Ton Dieu ordonne que tu sois puissant ! », Psaume 68.
Comment réaliser cette force, cette puissance ?
En nous éloignant de tout ce qui est sujet à nous affaiblir : la corruption du monde, la tiédeur spirituelle, l’indifférence, la paresse spirituelle.
Ne nous arrêtons pas.
Peut-être êtes-vous fatigués ?
Mais encore le Seigneur nous fortifie. Les bénédictions, les exaucements, sont en route, comme il a été dit à Daniel :
« Sois sans crainte, Daniel ; car, dès le premier jour où tu as appliqué ton cœur à comprendre et à t’humilier devant ton Dieu, ta prière a été entendue ; et je suis venu vers toi, en réponse à tes paroles. Mais le chef du royaume de Perse s’est opposé à moi durant vingt et un jours. Alors Michel, l’un des principaux chefs, est venu à mon aide… » Daniel 10 :12-13
Dieu est en route…Ne nous arrêtons pas.
Continuons à prier les uns pour les autres, pour nos nations, le Moyen Orient, sans oublier le pays du Seigneur – ISRAEL.
En résumé, se fortifier est une action personnelle. Personne ne peut le faire pour nous. Les temps mauvais sont là. Nous disions autrefois : ils arrivent…. Et c’est parce qu’ils sont là que l’Esprit Saint insiste.
« Ton Dieu ordonne que tu sois puissant ! », Psaume 68.
Comment réaliser cette force, cette puissance ?
En nous éloignant de tout ce qui est sujet à nous affaiblir : la corruption du monde, la tiédeur spirituelle, l’indifférence, la paresse spirituelle.
Ne nous arrêtons pas.
Peut-être êtes-vous fatigués ?
Mais encore le Seigneur nous fortifie. Les bénédictions, les exaucements, sont en route, comme il a été dit à Daniel :
« Sois sans crainte, Daniel ; car, dès le premier jour où tu as appliqué ton cœur à comprendre et à t’humilier devant ton Dieu, ta prière a été entendue ; et je suis venu vers toi, en réponse à tes paroles. Mais le chef du royaume de Perse s’est opposé à moi durant vingt et un jours. Alors Michel, l’un des principaux chefs, est venu à mon aide… » Daniel 10 :12-13
Dieu est en route…Ne nous arrêtons pas.
Continuons à prier les uns pour les autres, pour nos nations, le Moyen Orient, sans oublier le pays du Seigneur – ISRAEL.
LA NAVETTE DU TISSERAND….
La foi dans le Seigneur, dans sa parole écrite, demeure le point essentiel sur lequel il nous faut "travailler!" chaque instant de chaque jour pour grandir en Lui. Notre vie est comme la navette du tisserand, dit Job. Elle accomplit à chaque instant une petite surface du beau tapis d'Orient qu'elle tisse à Sa gloire. Notre vie s'inscrit dans ce beau tapis, si nous avons la foi de l'accomplir avec Jésus, notre Maitre. Nous n'aurons une réelle autorité sur les choses à vaincre que dans la mesure où nous nous plaçons sous l'autorité du Seigneur. La foi est fondée sur une totale obéissance aux injonctions du Seigneur. Non pas ce que je veux, ce que je ressens, mais ce qu'II a pour moi, pour le servir. C'est alors qu'il pourra nous confier une totale autorité. Dans Matthieu 8: 8 à 10, le centenier dit à Jésus :
"Seigneur, je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit, mais dis seulement un mot et mon serviteur sera guéri. Jésus, plein d'admiration dit : Je n'ai trouvé chez personne en Israël une si grande foi. "
Prier sans la foi est vain.
Travailler sans la foi est vain.
Nous devons toujours sceller nos actions sur une parole de foi, disant : Seigneur, c'est toi qui agis et qui fais que la chose arrive.
Nos prières sont vaines si, après les avoir faites, nous doutons.
Nous devons croire que Dieu a répondu.
Amen.
"Seigneur, je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit, mais dis seulement un mot et mon serviteur sera guéri. Jésus, plein d'admiration dit : Je n'ai trouvé chez personne en Israël une si grande foi. "
Prier sans la foi est vain.
Travailler sans la foi est vain.
Nous devons toujours sceller nos actions sur une parole de foi, disant : Seigneur, c'est toi qui agis et qui fais que la chose arrive.
Nos prières sont vaines si, après les avoir faites, nous doutons.
Nous devons croire que Dieu a répondu.
Amen.
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