lundi 27 mars 2017

« Prenez garde, car plusieurs viendront sous mon nom disant :
c’est moi qui suis le Christ ». Matthieu 24 :5


Cet avertissement retentit très souvent dans la bouche du Seigneur comme dans celle des apôtres.
Prendre garde ou se tenir sur ses gardes est un appel à parer les coups, les ruses ou encore les déductions de l’Adversaire à l’approche de la seconde venue du Seigneur. 
C’est une disposition défensive qui se retrouve dans le sport comme dans l’armée. 
Un dicton populaire dit qu’ «un homme averti en vaut deux ».
Jésus nous avertit notamment en ce qui concerne son retour (Matthieu 24 :5). 
Les signes suivants nous indiquent que cette période est celle qui précède la parousie. 
Ainsi, Jésus établit les signes de sa venue et l’apôtre Paul les confirme dans les épîtres aux Thessaloniciens. 
C’est donc une bonne connaissance de l’Ecriture qui nous permet de vivre sous nos gardes. 
Non pas se ‘bourrer’ de textes, mais pénétrer le sens de la lettre, et cela grâce au Saint-Esprit qui nous conduit dans toute la vérité.
« Prenez garde aux chiens, prenez garde aux mauvais ouvriers, prenez garde aux faux circoncis » Philippiens 3 :2
N’acceptons pas inconditionnellement tout ce qui est enseigné depuis la chaire. 
Des églises ont déjà, hélas, été conduites par de mauvais bergers. 
Et si les brebis avaient pris garde à l’avertissement ci-dessus, elles se seraient préservées de bien des malheurs, des scandales et des chutes.
« Soyez sur vos gardes, je vous ai tout annoncé », dit Jésus, Marc 13 :23.
N’est-il pas formidable et précieux d’avoir recours à la Parole de Dieu comme critère, et non à nos sentiments, nos impressions, nos idées personnelles ? 
A Bérée, les Juifs regardaient dans les Ecritures pour savoir si ce que leur annonçait l’apôtre Paul était exact.
Un bon pasteur ne prendra jamais ombrage que son message soit examiné sérieusement, mais s’il  est orgueilleux et autoritaire, il s’en irritera.

Ne craignez pas de déplaire quand il s’agit de la vérité à défendre. 
Mais défendez-la dans l’amour.


dimanche 26 mars 2017

« Un Sauveur qui nous délivre de nos ennemis » Luc 1 :71
« Et c’est lui qui nous a délivrés et qui nous délivrera encore » 2 Cor.1 :10


La liberté passe par là. Nous étions dans la servitude, semblables à des prisonniers derrière leurs barbelés, et Christ nous a délivrés de notre oppresseur. Gloire à son Nom !
« Dieu est pour nous le Dieu des délivrances » Psaume 68 :21
« Il m’a couvert du manteau de la délivrance » Esaïe 61 :10

Jésus dérive d’un mot hébreu qui signifie : sauver, délivrer. 
N’est-ce pas merveilleux ? Dans son Nom est inscrit son but. 
C’est pourquoi : « Quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé » Romains 10 :13
« Lorsqu’un malheureux crie, l’Eternel entend et il le délivre de toutes ses détresses » Psaume 34 :7

Jésus a promis que s’il nous affranchit nous serons réellement libres (Jean 8 :36). 
Vous n’êtes l’esclave de personne si vous appartenez à Christ. Et si vous avez à lutter contre une servitude ou un lien quelconque, croyez qu’il vous délivrera encore (2 Cor.1 :10).


« VOICI : DIEU EST MA DELIVRANCE ; JE SERAI PLEIN DE CONFIANCE, JE NE CRAINDRAI RIEN » Esaïe 12 :2

samedi 25 mars 2017

« La pierre qu’ont rejetée ceux qui bâtissaient est devenue la principale de l’angle… » Psaume 118 :22



Bâtir représente une action positive, créatrice, à l’opposé de celle de détruire. 
Il s’y rattache une bénédiction, mais à l’inverse, une malédiction pour ceux qui s’y opposent :
« Ne pardonne pas leur iniquité…car ils ont offensé ceux qui bâtissent » Néhémie 4 :5
Le livre de Néhémie témoigne de l’importance de cette action. 
Le peuple d’Israël était appelé un peuple de bâtisseurs aux sens propre et figuré.
Dans la construction du judaïsme, Jésus n’a pas été apprécié et reconnu comme élément de valeur. Son enseignement ne trouvait ni place ni accueil. 
Les sages et savants docteurs de la Loi occupaient TOUTE la chaire de Moïse. 
Mais Jésus, cette petite pierre méprisée, est devenu la principale de l’angle…. Ainsi Dieu agit-il toujours.
Lorsque Pierre dit à Jésus : « Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant », il confessa que Jésus est bel et bien la pierre angulaire, point de départ de tout l’édifice.
Et le Messie lui répondit : « …sur cette pierre (révélation du Christ) je bâtirai mon Eglise » Matthieu 16 :18
« Si l’Eternel ne bâtit la maison, ceux qui la bâtissent travaillent en vain » Psaume 127 :1
« La sagesse a bâti sa maison » Proverbes 9 :1
Tous ces textes soulignent bien en rouge que Dieu et Jésus sont les bâtisseurs spirituels. 
L’Eglise est bâtie par Jésus-Christ et non par les hommes qui sont appelés à coopérer à cette construction sous la direction du Saint-Esprit. 
Prenons garde à n’utiliser que des matériaux de choix (1 Corinthiens 3 :12), c’est-à-dire, la Parole de Dieu, et laissons le plan de Dieu s’accomplir pour la forme de l’édifice.

vendredi 24 mars 2017

« Je ne vous ai jamais connus… »
 Matthieu 7 :23


Jamais, un mot absolu, un mot à double tranchant.
« Je ne vous ai jamais connus » dira Jésus à ceux qui n’auront pas aligné leur vie morale à la sienne et n’auront saisi que le côté spectaculaire du christianisme.
« Mes brebis ne périront jamais ». Jean 10 :28. 
C’est le bon côté des affirmations de Jésus.
Certains théologiens ou personnes sentimentales ont voulu exclure du caractère de Jésus ce côté affirmatif de son enseignement. 
C’est mal connaître le Verbe fait chair. 
C’est vouloir se fabriquer un Jésus à sa convenance et pour des raisons qui justifient une vie intérieure dissolue.
« Celui qui croit en moi ne goûtera jamais la mort » Jean 8 :51
‘Jamais’, marque une affirmation résolue.

Je ne retournerai jamais en arrière, à ce que j’ai vomi. 
Il est bon d’employer ce mot à l’encontre de tout ce qui aurait un caractère rétrograde. 
Ceci est le bon côté de nos dispositions. 
Mais n’oublions pas que ce qui nous donne la force de maintenir ce ‘jamais’ est précisément l’aide du Saint-Esprit. 
Lui, il nous pousse toujours de l’avant et tant que nous le suivons, nous ne retournerons jamais en arrière.

jeudi 23 mars 2017

« Abstenez-vous de toute espèce de mal »
1 Thessaloniciens 5 :22


S’abstenir, c’est ne pas prendre parti pour, se placer en retrait ; au sens figuré : ne pas franchir une limite.
C’est ici la preuve que nous avons la possibilité de choisir pour ne nous occuper que du bien. Ceci ne nous est pas donné au niveau de la morale. Ce conseil reçu dans cette pensée serait d’ailleurs sans force. Jésus nous a donné le pouvoir de ne pas :
-          Marcher selon le conseil des méchants,
-          S’arrêter sur la voie des pécheurs,
-          S’asseoir en compagnie des moqueurs. Psaume 1 :1
Job témoigne qu’il s’abstenait de regarder (convoiter). 
Il avait fait un pacte avec ses yeux.
Mais s’abstenir c’est aussi contrôler, se contrôler. 
C’est la faculté de pouvoir freiner devant une situation dangereuse ou négative.
Le peuple de Sodome et de Gomorrhe nous est présenté comme un peuple sans frein (2 Pierre 2 :7). Ceci attira inévitablement le jugement de Dieu.
Les générations se succèdent et se transmettent leurs péchés. 
Le jugement vient aussi sur notre génération car rien ne vient freiner l’élan de débauche et le débordement de violence qui caractérise notre société décadente. 
La courte épître de Jude nous dresse le tableau d’un monde dévasté par le péché et nous exhorte ainsi :
« Mais vous, bien-aimés, souvenez-vous des choses annoncées d’avance par les apôtres de notre Seigneur Jésus-Christ. Ils vous disaient que dans les derniers temps il y aurait des moqueurs, marchant selon leurs convoitises impies ; ce sont ceux qui provoquent des divisions, hommes sensuels n’ayant pas l’Esprit. » Jude 17-19


ABSTENEZ-VOUS DE TOUTE ESPÈCE DE MAL.

mercredi 22 mars 2017

« Puis un des sept anges qui tenaient les sept coupes remplies des sept derniers fléaux vint et il m’adressa la parole, en disant : Viens, je te montrerai l’Epouse, la femme de l’Agneau. » 
Apocalypse 21 :9


Nous sommes l’Epouse de l’Epoux, la Femme de l’Agneau.
Si vous désirez vous délecter de la beauté poétique du Cantique des cantiques, vous y trouverez, là, votre identité en Christ, l’Epouse. 
Ce livre est fait d’une comparaison constante de l’Epoux et de l’Epouse. 
L’Epouse dit : « Tu es beau mon ami », et l’Epoux dit : Que tu es belle, ma bien-aimée ! ».
Constamment l’Epoux la compare à Lui-même. 
L’Epouse dit : Tu es le lys des vallées, l’Epoux répond : Ma bien-aimée est un lys au milieu des chardons (les chardons étant les soucis du monde). 
L’Epouse n’est pas encore glorifiée, mais elle est prête.
Aujourd’hui, n’oubliez pas votre condition d’Epouse. 

A l’heure de l’épreuve, ce livre, le Cantique des cantiques, m’a énormément fortifiée, renouvelée.


mardi 21 mars 2017

« C’est la voix de mon bien-aimé ! Le voici, il vient, Sautant sur les montagnes, Bondissant sur les collines. » 
Cantique des cantiques 2 :8


IL VIENT !
Quelle bonne nouvelle ! L’attendre, mais aussi l’apercevoir, l’entendre arriver. 
Ce texte est  très frais, vert, on ne peut s’empêcher de voir l’agneau des prairies gambader de joie. Fermez les yeux et laissez-vous pénétrer de ce merveilleux tableau.
Nous avons besoin, dans ces temps de la fin, de fixer intensément nos regards sur l’Agneau de Dieu, JESUS. 
Cette attente journalière occupera nos pensées et ne laissera à l’Ennemi aucune fissure par laquelle il pourrait s’infiltrer. 
Pour mes vingt ans, je reçus cette parole : « Fais de l’Eternel tes délices et Il te donnera ce que ton cœur désire ». 
Mes délices n’étaient pas l’attente d’un mari, ou la préparation à une brillante situation matérielle, mais mes délices étaient de rechercher le Royaume de Dieu et sa justice
Mes regards ne se posaient pas sur les choses de la terre, les plus légitimes soient-elles. 
A vingt-trois ans Dieu me mit en présence de mon époux terrestre. 
Il fit toutes les formalités de demande en mariage. 
Dieu lui-même s’occupa de notre vie terrestre jusqu’à aujourd’hui.

Si nos regards restaient toujours fixés sur notre Epoux qui vient, combien notre vie terrestre serait plus facile ! 
Cette recherche est à votre portée, comme tout ce que Dieu nous propose. 
Notre vie est un choix permanent. 
Ayons l’intelligence de faire le bon.

lundi 20 mars 2017

« Comme un lys au milieu des épines,
Telle est mon amie parmi les jeunes filles. » 
Cantique des cantiques 2 :2


Dans ce texte, les épines représentent le monde et ses combats. 
Le Seigneur envoie à sa bien-aimée le même portrait qu’elle lui attribue : « Mon bien-aimé est un lys ». L’Epoux dira :
« Ma bien-aimée est un lys », mais il ajoutera : au milieu des épines
Le Seigneur sait que nous vivons dans un monde difficile, rempli de séductions et de tentations. Néanmoins, n’oublions pas que nous sommes un lys. 
Cette fleur symbolise la royauté. 
Les rois de France l’ont placée sur leurs blasons. 
Nous voyons le lys blanc mais il peut être rose ou ocre ou orange.
L’important n’est pas la couleur mais sa finesse, haut sur tige, il est une fleur élancée, majestueuse. Elle orne les jardins par massifs. 
Le lys reste fidèle aux endroits où il est planté, il se développe en tous terrains, résiste au gel et à la chaleur ardente. 
J’en ai deux ou trois massifs dans mon jardin dont la terre est très calcaire. 
Voici vingt ans que tous les premiers jours de juin il y fait sa fidèle apparition.

Ne sommes-nous pas appelés à résister en terrain défavorable, à toutes les températures et à rester fidèlement sur le lieu où Dieu nous a placés ?

dimanche 19 mars 2017

« Plus on accablait Israël au pays d’Egypte, plus il se multipliait »
Exode 1 :12


Lorsque l’homme est, et demeure dans le plan de Dieu,  RIEN ne peut diminuer son potentiel. 
Le diable fait toujours une œuvre qui le trompe lorsqu’il s’attaque à un enfant de Dieu.
Cependant, le chrétien doit quelquefois faire face à un état d’accablement. David disait déjà : « Pourquoi t’abats-tu, mon âme, et gémis-tu au-dedans de moi : espère en l’Eternel car je le louerai encore… » Psaume 42 :6
« On m’a frappé…je n’ai pas mal… » Proverbes 23 :35 : C’est l’état d’un homme qui, ayant bu outre mesure, ne ressent plus rien. 
Pourquoi le vin du Saint-Esprit ne nous rendrait-il pas capable de passer à travers l’accablement ? 
Y faire face, c’est déjà la victoire qui s’amorce. 
Il arrive qu’une avalanche de coups tombe sur notre vie… 
Ne nous laissons pas impressionner et dominer par des séries d’épreuves souvent inexplicables sur le moment. 
Le païen s’écrie : Mais qu’ai-je donc pu faire à Dieu ? David avait la faculté de parler à son âme : « Pourquoi t’abats-tu, mon âme, et gémis-tu au-dedans de moi… ». 
Il est bon de parler à son âme lorsque l’épreuve s’abat, et de le faire avec l’Esprit de Dieu.
Je me souviens d’un cher collègue pasteur passant par une épreuve si grande qu’il songeait à quitter le ministère. 
Il m’appela. Je l’écoutai sans un mot, laissant son cœur se vider. 
Je n’avais pas de réponse à fournir quant à ses problèmes et interrogations. 
Tout était remis en question, son âme était dans la tristesse, presque dans l’amertume. 
Alors, je posai la main sur son épaule et priai : Seigneur, que mon frère n’écoute pas la voix de son âme… ». 
Son ciel s’éclaircit, et il est toujours au service de Dieu.

Ne nous écoutons pas, n’écoutons pas la voix de nos sentiments (âme), mais parlons à notre âme le langage de la Parole de Dieu. Alors, nous verrons à nouveau briller le soleil.


samedi 18 mars 2017

Suite…


Le sang de Jésus est protecteur. 
Posé sur le linteau des portes, Israël était parfaitement abrité des fléaux du pays d’Egypte. 
Combien plus en est-il du sang de Christ ! 
Le chrétien qui a peur ou qui craint n’a pas placé sa foi dans la valeur du sang de Christ. 
C’est une atteinte grave au sacrifice de Jésus. 
C’est comme si Jésus n’avait pas été crucifié ; c’est rendre nul à notre égard le dessein de Dieu. 
C’est grave et c’est dommage. 
Toute la Bible proclame le contraire : « Vous avez tout pleinement en Lui qui est le chef de toute domination, de toute autorité. » Colossiens 2 :10
Martin Luther eut, une nuit, un rêve très impressionnant. 
Il vit le diable, un rouleau à la main, lui présenter la liste de ses péchés. 
L’écriture était serrée  et remplissait le parchemin au-dedans et au-dehors. 
Luther lut et vit que tout était inscrit avec exactitude ;
-          Ce sont là tous les péchés, demande-t-il ?
-          Non, répondit le diable.
-          Alors, montre-moi les autres, exigea Luther.
Le diable revint avec une autre liste. Luther vérifia à nouveau, et lorsqu’il se fut assuré de l’exactitude de la liste, il demanda à nouveau :
-          Est-ce tout ?
-          Oui, répondit Satan.
-          Alors, dit-il, prends ma plume et écris en travers des deux listes, à l’encre rouge : « Le sang de Jésus-Christ, le Fils de Dieu, nous purifie de tout péché ».


Affirmez cela avec la même autorité face aux insinuations de Satan, vous retrouverez votre paix et votre joie du premier amour.