lundi 17 avril 2017



« …afin qu’étant enracinés et fondés dans l’amour, vous puissiez comprendre quelle est la longueur, la profondeur et la hauteur, et connaître l’amour de Christ qui surpasse toute connaissance ». 
 Ephésiens 3 :17


Dans la parabole des divers terrains, Jésus a mis l’accent sur l’importance des racines. 
La semence qui ne trouve pas un sol profond lève aussitôt puis sèche, faute de racines. Marc 4 :6. Saint Paul emploie une expression adéquate : ENRACINE.
Tout arbre possède, sous le sol, un volume de racines égal ou presque au volume visible. 
De son enracinement va dépendre sa solidité, de la qualité du terrain va dépendre son développement. L’arbre est ancré dans le sol et est nourri par lui. Ses racines réalisent cette double action : tenir l’arbre et le nourrir.
De même, nous devons être enracinés et fondés dans le terrain de l’amour de Dieu. 
C’est ce qui permet aux chrétiens éprouvés de tenir, tandis que ce même terrain de l’amour de Dieu amène la nourriture qui conserve la vie. 
Wurmbrand, dans son livre « Mes prisons avec Dieu », démontre la qualité du terrain de l’amour de Dieu et révèle par son témoignage son profond enracinement. 
Sans Bible, sans église, sans contact avec l’extérieur, dans son cachot sombre, un seul verset de l’Ecriture, une seule de ses promesses suffisait à faire monter en son cœur la sève de l’amour de Dieu et le maintenir en vie spirituelle.
Mais attention aux chrétiens qui sont enracinés ou fondés dans leur dénomination, dans leur doctrine, dans les rudiments de la piété ; au jour de l’épreuve, ils ne pourront pas vivre la même expérience.
Si vous êtes enraciné dans la Loi, vous ne tiendrez pas non plus. 
Nos racines doivent plonger dans l’amour de Dieu. 
Nous l’aimons parce qu’il nous a aimés le premier. C’est le terrain de l’amour de Dieu qui révèle le plan merveilleux du salut ; c’est ce même terrain qui permet notre croissance. 
David avait de merveilleuses racines, il pouvait s’écrier :
 « JE T’AIME, ETERNEL, MA FORCE. » Psaume 18 :2

dimanche 16 avril 2017

« Pourquoi raisonnez-vous sur ce que vous n’avez pas ? »
Marc 8 :17


AH ! Le raisonnement humain ! « C’est la pire des pestes » reconnaissait Calvin.
La raison ne doit pas être annihilée par la conversion, mais doit fonctionner dans le sens de l’Esprit qui habite la Parole de Dieu.
N’oublions pas que les pharisiens raisonnaient selon l’Ecriture, mais celle de la Lettre : « Peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon ? » Jean 1 :47
Raisonner selon la foi plaît à Dieu. 
Caleb et Josué le firent lors de la visite préliminaire de Canaan. 
Ils raisonnèrent selon les promesses de Dieu, et non selon ce qu’ils voyaient : les géants, les murailles des villes imprenables.
Le centenier aussi raisonna selon la foi : « Moi qui ne suis qu’un homme, je dis à un soldat va, et il va, à mon serviteur fait cela, et il le fait. Toi, dis un mot et mon serviteur sera guéri. » Luc 7 :1-10
Hors de la foi, on se trompe soi-même par de faux raisonnements : « Mettez en pratique la Parole et ne vous bornez pas à l’écouter en vous trompant vous-mêmes par de faux raisonnements. » Jacques 1 :22
Beaucoup d’églises, à cause de leurs comités, sont conduites par la sagesse humaine émanant de raisonnements humains dans lesquels la foi est totalement exclue. 
Elles raisonnent par la vue.
Raisonnez comme cette petite fille qui comptait les sous de sa tirelire devant une amie :
-          J’ai dix sous, dit-elle
-          Non, reprit l’autre, tu en as exactement cinq comme moi.
-          Oui, j’ai dix sous, répéta la première, parce que mon papa m’a dit que lorsqu’il rentrerait ce soir il m’en donnerait cinq autres…Na ! »
Dieu a promis de faire la différence entre ce que nous avons et ce qu’il nous faut.

Nous devons toujours raisonner selon ce critère car « nous renversons les raisonnements » 2 Corinthiens 10 :5

samedi 15 avril 2017

« Bien, Maître, tu as dit la vérité….que d’aimer Dieu de tout son cœur, de toute sa pensée, de toute son âme, et de toute sa force, et aimer son prochain comme soi-même, c’est plus que tous les holocaustes et tous les sacrifices ».
Marc 12 :33


C’est vrai. L’amour est l’accomplissement parfait de la Loi. 
L’amour change cette notion de sacrifice qui se présente à notre esprit comme un arrachement, une grosse perte. 
Dans l’Ancienne Alliance, les sacrifices d’animaux étaient offerts en expiation du péché. 
Cela coûtait un bœuf, ou une brebis, ou une tourterelle. 
Aujourd’hui, depuis Christ, c’est gratuit. 
Il est le sacrifice parfait agréé de Dieu. 
Jean-Baptiste, le désignant, a déclaré : « Voici l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde » Jean 1 :29. 
Chaque chrétien peut disposer de ce sacrifice unique. 
Chacun en devient propriétaire par la foi. 
Cette notion sacrifice-expiation est révolue. 
Nous n’avons rien à payer. 
Tout est offert.
Mais ceci ne nous empêche pas d’offrir à Dieu, non plus dans un esprit d’expiation, mais d’amour. « Je vous exhorte, frères, par les compassions de Dieu, à offrir vos corps comme un sacrifice vivant, saint, agréable à Dieu, ce qui sera de votre part un culte raisonnable. » Romains 12 :1
C’est donc dans la perspective du culte à rendre à Dieu que nous sommes invités à offrir nos corps comme un sacrifice vivant
Dieu ne veut plus de bêtes mortes, d’œuvres mortes. 
Il désire nos vies, de telle sorte que nous soyons par nous-mêmes des temples de Dieu.

« Par Christ, offrons sans cesse à Dieu un sacrifice de louange, c’est-à-dire le fruit de lèvres qui confessent son Nom. » Hébreux 13 15

vendredi 14 avril 2017

« Absolvez et vous serez absous »
Luc 6 :37


Dans notre langue française, ‘absoudre’ provient de deux mots : ‘ab’ qui veut dire loin, et ‘solvere’ qui signifie délier.
On comprend donc plus aisément ce qu’implique le pardon total. 
La rancune est un sentiment que l’on vit de près, tandis que le pardon éloigne la faute. 
Mais le pardon la délie aussi. 
A l’inverse, si nous retenons des torts envers une personne, nous sommes liés à elle, malgré nous, dans le mal.
Je n’ai pas hérité d’une nature magnanime ; je dois reconnaître que j’étais plutôt disposé à la rancune. Je disais pour m’en excuser : brave…oui,  mais pas bête !
J’ai donc dû affronter des démêlés avec cet état d’âme qui ‘fabriquait’ de l’amertume. 
J’ai traîné ainsi, des mois durant, des rancunes que j’estimais justifiées. 
J’avais besoin d’une parole de délivrance. 
Elle me fut donnée lors du passage d’un missionnaire de retour de Corse.
Il avait simplement posé la question suivante à l’auditoire :
-          Savez-vous pourquoi l’Evangile pénètre difficilement en Corse ?
Il en donna aussitôt la réponse :
-          A cause du manque de pardon (entretenu par la vendetta).
Cette parole fut une flèche de délivrance pour mon âme. 
Je compris d’un seul coup que j’entretenais un sentiment qui représentait le plus grand obstacle à l’Evangile. 
Quel aveuglement !
Mais il y a une chose plus importante encore à dire sur ce sujet : tant que vous garderez la moindre rancune, Dieu ne peut pas intervenir chez la personne impliquée dans votre préjudice. 
C’est pourquoi Paul dit : « Mais si ton ennemi a faim, donne-lui à manger ; s’il a soif, donne-lui à boire ; car en agissant ainsi, ce sont des charbons ardents que tu amasseras sur sa tête ». Et il ajoute : « Ne te laisse pas vaincre par le mal, mais surmonte le mal par le bien ». Romains 12 :20-21


jeudi 13 avril 2017

« Celui qui est maître de lui-même vaut mieux que celui qui prend les villes. »
Proverbes 16 :32


Ceux qui sont ‘soupe au lait’, qui déborde facilement, perdent beaucoup de leurs capacités.
Etre maître de ses pensées confère un avantage certain. 
Il faut penser tout ce qu’on dit, mais ne pas dire tout ce qu’on pense. 
C’est le self contrôle. 
Certaines choses ne doivent être dites qu’en leur temps et de la façon qui convient à Dieu.
Dans l’emportement, on dit  trop vite et trop fort des choses qui, dans ce contexte, blessent et qu’il faudra par la suite rectifier.
La maîtrise s’acquiert et la foi y aide beaucoup.
L’inquiétude est une source de déséquilibres, d’énervements et d’emportements. 
L’orgueil aussi provoque la colère qui fait perdre tout contrôle.
On raconte d’une société missionnaire qu’elle faisait attendre, ses candidats dans une salle d’attente, de longs moments afin de tester au niveau de la patience (donc de la maîtrise). 
L’un deux, après avoir attendu une heure ou deux, fut introduit dans le bureau du responsable qui lui posa des questions de très bas niveau, telles : que 2 + 2 égalent combien ? 
Le candidat y répondit avec un calme absolu.
Or c’était un mathématicien !
Jésus pouvait être appelé Maître. 
Dans aucune situation il ne s’est départi de son contrôle.
Dans ce domaine comme dans tous les autres, tout disciple accompli sera comme son Maître.


mercredi 12 avril 2017

« Dieu met un sceau sur la main de tous les hommes »
suite


Le lépreux, ô miracle ! Quelqu’un le touchait, en a senti la chaleur compatissante sur son épiderme crevassé. 
Puis, finalement, les mains de Jésus percées sur la Croix déterminent la plus grande des actions : celle du salut de l’homme.
Nous sommes interpellés aussi à ne pas avoir une main lâche. 
Elle appauvrit (Proverbes 10 :4).
Dans une ville de France, il y avait une belle statue devant une église. 
Elle représentait Jésus, les bras grands ouverts. 
Au cours de la seconde guerre mondiale, des bombes sont tombées à proximité, et la statue a été brisée. 
Après la libération, les habitants de la ville ont travaillé dur pour restaurer l’église. 
Et ils ont voulu restaurer leur statue. 
Ce n’était pas un ‘Michel Ange’, mais ils y étaient attachés quand même. 
Ils ont donc ramassé les morceaux et les ont rassemblés de leur mieux. 
Même les cicatrices des réparations ajoutaient à sa beauté. 
Mais ils n’ont rien trouvé des mains, et, à ce jour, on peut voir cette statue de Jésus sans mains. Quelqu’un a protesté : « On ne peut pas avoir un Christ sans mains ! Qu’est-ce que notre Christ sans ses mains ? »
Mais un autre a eu une meilleure idée dont on a fait une plaque de cuivre que l’on a placée sur le socle de la statue. 
Elle dit : ‘Je n’ai d’autres mains que les tiennes’. 
Un peu plus tard, un visiteur vit cette plaque qui lui inspira ces lignes :

J’ai besoin de tes deux mains pour remplir mes desseins.
Et c’est ton pied qui doit guider les hommes vers mon chemin.
Par tes lèvres je peux leur dire que je suis mort pour eux.
Et c’est ta vie que je sanctifie pour les conduire à Dieu.

Voyez-vous, le seul moyen pour Christ de tendre les bras et d’imposer ses mains pour bénir les autres, c’est à travers vous.


mardi 11 avril 2017

« Dieu met un sceau sur la main de tous les hommes »
Job 37 :7

La main est une marque physique de la supériorité de l’homme sur l’animal. 
Dieu a délégué à la main un certain pouvoir créateur. 
Ceci éclate dans les œuvres artistiques ou artisanales. 
L’homme est un créateur.
La main est un thème très important dans la Parole de Dieu. 
Depuis la recommandation de Jésus « Que ta main gauche ignore ce que donne ta droite » Matthieu 6 :3, jusqu’à l’appel à la sainteté : « que les hommes élèvent des mains pures » 1 Timothée 2 :8, en passant par la ‘main d’association’, il y a toute une gamme.
La main a aussi un pouvoir affectif. 
On transmet par la traditionnelle ‘poignée de main’ des sentiments de camaraderie selon qu’elle est énergique, ou d’indifférence totale si elle est molle. 
La main de maman est un facteur sécurisant pour le bébé, et celle de la ‘mama’ est soporifique pour le ‘petit’. 
Celle du père est surveillée attentivement par son garçon qui découvre par elle les notions d’habileté et de force. 
Quant à celle de l’institutrice, elle force l’admiration des élèves par les belles volutes blanches laissées sur le tableau noir par la craie.
Le psalmiste, quant à lui, réalise que Dieu « exerce ses mains au combat… » Psaume 18 :35

Les mains sont souvent le terminus physique des actions de Dieu. 
Les mains de Jésus ont multiplié le pain, elles ont placé la boue dans les orbites creuses de l’aveugle, ou pris sa main pour le conduire hors du village…

lundi 10 avril 2017

« Celui qui augmente ses biens par l’intérêt et l’usure, les amasse pour celui qui a pitié du pauvre » 
Proverbes 28 :8


Si vous n’êtes pas convaincu que Dieu voit d’un mauvais œil le profit de l’argent par l’argent, lisez Ezéchiel 18 :5-9 ; 22 :12 ; Lévitique 25 :36-37 ; Exode 22 :25. Vous serez au clair.
Quand l’argent devient par lui-même une marchandise qui rapporte, il y a usure ou intérêt. 
Que la matière soit représentée par de l’argent, c’est normal, mais que l’argent achète l’argent, il y a cupidité. C’est une idolâtrie.
Je connais certains chrétiens qui ont voulu placer leurs capitaux chez des notaires dans le but d’en tirer des intérêts importants. 
Quelque temps après j’appris leurs déboires. 
Leurs débiteurs ne leur ont même pas payé les intérêts, et ne parlons pas du capital qu’ils n’ont jamais revu ! 
Il n’y a pas de vraie réussite pour le chrétien dans cette voie. 
C’est le chemin du monde que d’amasser pour ce but.
Le chrétien, lui, est appelé par Jésus à amasser pour le Royaume de Dieu.
Le terme d’usurier résonne mal aux oreilles du chrétien qui aime le Seigneur et le sert, car il prend conscience que les meilleurs intérêts sont ceux de la banque du ciel. 
Il existe tant de possibilités qui permettent de multiplier l’évangélisation par les médias, par l’imprimé, etc…
Les perdus se lèveront au Jour du jugement et accuseront en face les chrétiens qui ont épargné – pour percevoir des intérêts – au lieu de placer leurs capitaux au service de leur Maître qui a donné son sang pour racheter tous les hommes. 
Beaucoup seraient sauvés s’ils entendaient, et beaucoup entendraient si les évangélistes avaient tous les moyens matériels pour atteindre le plus grand nombre.
Le chrétien qui place son argent pour augmenter sa richesse commet un crime envers les âmes perdues.

« Ceux qui auront enseigné la justice à la multitude brilleront comme les étoiles à toujours et à perpétuité. » Daniel 12 :3



dimanche 9 avril 2017

« Fais-moi, je te prie, connaître ton nom. Il répondit : Pourquoi demandes-tu mon nom ? Et il le bénit . » 
Genèse 32 :29


Deux toutes petites lettres…Mais elles désignent souvent un lieu où Dieu a béni. 
Jacob, voulant arracher la bénédiction à l’ange avec lequel il luttait, lui demanda son  nom. 
Jacob appela ce nom Péniel. 
Cet endroit précis marquait l’impact que Dieu avait fait à Jacob.
Mais ce petit mot désigne principalement un rendez-vous avec Dieu. 
Il indique que Dieu nous a rencontrés à un endroit précis. 
Cela signifie que nous avons fait un certain chemin intérieur qui nous amène à ce rendez-vous et, à un moment donné, dans un lieu précis, Dieu nous touche. 
Le lieu en lui-même n’a rien à voir ; il est seulement le témoin. 
Les patriarches marquaient la réalité de ces rencontres terrestres en élevant des autels.
Dans le Nouveau Testament, ce mot est employé par Jésus pour définir un terrain spirituel : « Là où est  ton trésor, là sera ton cœur » Matthieu 6 :21. Plus loin, Paul circonscrira le lieu de travail du Saint-Esprit et ses conséquences : « Là où est l’Esprit du Seigneur, là est la liberté » 2 Corinthiens 3 :17
Les lieux sont des témoins de nos rencontres avec Christ, avec le Saint-Esprit, avec la guérison. 
Nous devons pouvoir  préciser : c’est à tel endroit que j’ai reçu telle révélation de l’amour de Dieu. Pour moi, j’ai dans mon souvenir dix lieux et plus dans lesquels Dieu m’a parlé : dans le bureau d’un industriel, dans les studios d’FR3…
Dieu aime aussi nous parler là où nous nous reposons, notre chambre. 
C’est le lieu de prière par excellence où Jésus nous invite pour y rencontrer le Père.

Là où tu me lis, c’est aussi un lieu de rendez-vous avec Dieu !

samedi 8 avril 2017

« Il prendra de ce qui est à moi et vous l’apportera »
Jean 16 :14


« Nul n’est sensé ignorer la loi ».
Dans le royaume de Dieu cette situation est encore plus évidente.
En effet, personne ne connaît les choses de Dieu, si ce n’est par l’Esprit de Dieu qui est en lui. 
Et si l’Esprit sonde tout, même les profondeurs de Dieu, comme nous l’a annoncé aussi Jésus (Jean 16 :14), à combien plus forte raison devons-nous connaître les choses que Dieu nous a réservées pour sa gloire.
« Autrefois, quand vous étiez dans l’ignorance… » (1 Pierre 1 :14). 
Cet autrefois, c’était avant de connaître Jésus, la lumière du monde, qui a affirmé que celui qui le suit ne restera pas dans les ténèbres mais aura la lumière de la vie.
Je puis ignorer bien des choses intellectuelles ou techniques, mais je suis coupable d’ignorer Dieu, Jésus-Christ, le Saint-Esprit dans leur personnalité respective. 
Je suis coupable d’ignorer ce que Dieu me dit dans sa Parole. 
C’est comme si la plus haute personnalité au monde vous adressait la parole et que vous ne l’écoutiez pas…Quel affront !
L’ignorance des choses spirituelles peut avoir deux causes :
1-      « ils ont l’intelligence obscurcie, ils sont étrangers à la vie de Dieu à cause de l’ignorance qui est en eux, à cause de l’endurcissement de leur cœur » Ephésiens 4 :18
L’entêtement à  faire sa volonté peut bloquer notre intelligence spirituelle.
2-      « J’agissais par ignorance dans l’incrédulité » 1 Timothée 1 :13
C’est la foi qui ouvre la porte à la meilleure des connaissances ; c’est la clé qui nous fait devenir ‘ami’ de Dieu et lui fait dire comme pour Abraham : « Cacherai-je à Abraham ce que je vais faire ? » Genèse 18 :17
Dieu ne cache rien à ceux qui l’honorent de leur foi. 
Mais l’incrédulité ferme la porte à la plus importante des connaissances.

« La vie éternelle, c’est qu’ils te connaissent toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus-Christ » Jean 17 :3