samedi 10 décembre 2016

Suite…




Si je m’aperçois que j’ai entretenu ou nourri quelque sentiment négatif, je m’empresse d’en parler au Seigneur, et Lui demande de déverser en moi Son amour afin d’aimer et de bénir cette personne de tout mon cœur ; et, si j’en ai parlé en mauvais termes auprès d’une tierce personne d’aller trouver cette personne pour rectifier mon mauvais sentiment ou ressentiment.
Car, comment aurions-nous dans le Ciel de l’amour si nous n’en avons pas ici-bas les uns avec les autres ?
Pardonner de tout son cœur nous procure une grande bénédiction déjà ici-bas, et nous permet de vivre en paix dans l’attente du Grand Jour.
Pardonner de tout son cœur c’est, non seulement imiter Dieu, mais encore entrer dans sa nature même qu’il présente à Moïse en se nommant ainsi : « …L’Eternel, miséricordieux et compatissant, lent à la colère et riche en bonté… »
Le chrétien qui vit avec un non pardon est infecté d’un poison que le diable entretient. Il est possible d’en être immédiatement délivré si nous le voulons. Le Saint-Esprit nous délivrera promptement si nous lui demandons son aide. Il ne nous appartient pas de juger ou de se prononcer sur les intentions des autres car Dieu seul connaît les cœurs.


vendredi 9 décembre 2016

« …c’est ainsi que mon Père Céleste vous traitera, si chacun de vous ne pardonne à son frère de tout son cœur… »
Matthieu 18 :35


Alors que des évènements importants se produisent sur la terre, nous laissant comprendre que le Seigneur est proche, il est important, au vu des problèmes de dispute, de fâcherie, de discorde qui encombrent la progression de l’œuvre de Dieu et bloquent la vie spirituelle du chrétien, de mettre en lumière ce sujet, afin que des mises en ordre aient lieu, que des réconciliations et des demandes de pardon soient entreprises par chaque chrétien concerné, afin qu’il participe à l’Enlèvement ou qu’il soit prêt à être rappelé auprès du Père.

Car la conclusion que fait Jésus est sans équivoque : nous ne serons traités avec miséricorde par notre Père Céleste que si nous avons nous-mêmes exercé la miséricorde. Autrement dit : si nous avons la même nature et pratiqué le pardon de tout notre cœur envers celui ou celle qui nous a fait du tort.

Afin d’être moi-même éveillé et au clair à cet égard, je fais quelquefois mentalement le tour de toutes les personnes qui ont eu à mon égard des paroles dépourvues d’amabilité ou injustes afin de bien sonder mon cœur pour examiner s’il n’y a pas une petite racine poussant des rejetons…(Hébreux 12 :12). Cela fait partie de l’avertissement de Jésus : Veillez et priez afin que vous ne tombiez pas dans la tentation. Luc 22 :46

jeudi 8 décembre 2016

Suite…



La myrrhe, qui représente la souffrance, est présentée ici comme un parfum vaporisé. Le désert n’est plus aride, il se transforme en eau parfumée d’encens et aussi en poudres du parfumeur. La poudre possède une odeur subtile, légère, fragile…
Apprenons à vivre dans ces bonnes odeurs, nous qui avons l’odeur de Christ, une odeur de Vie donnant la vie. Et, dans le naturel où nous évoluons – naturel qui a aussi été créé par Dieu – ne faisons pas l’économie de parfums dont les odeurs nous gratifient d’un avant-goût du Ciel. Ils contribuent à éloigner la tristesse, monotonie, langueur, déprime…le bon parfum ranime et témoigne de la vitalité de la maîtresse de maison qui en imprègne les draps, la penderie, la salle de bains…
Ces paroles du Roi me transportent, me rendent serein, me remplissent de bien-être, de joie, de foi. Ces paroles m’élèvent à la stature de mon Bien-Aimé. C’est l’amour de l’Esprit, de l’âme, plus fort que celui de la chair – car l’un est passager, l’autre éternel.

Apprenons à rentrer dans Sa présence.

mercredi 7 décembre 2016

Suite…



Dans le désert même de nos vies difficiles, arides, solitaires, exposées, dans une atmosphère d’incompréhension, celui ou celle qui se tient dans la présence du Roi va expérimenter la douceur de Sa présence, les odeurs parfumées du Ciel, du Paradis : « Mon Bien-Aimé est un parfum qui se répand… » Cantique des cantiques
Plus loin encore, nous avons un magnifique tableau, après la montée du désert de l’épouse et de l’époux :
« Qui est celle qui monte du désert comme des colonnes de fumée Dans une brume de myrrhe, d’encens, de toutes les poudres du parfumeur ? C’est l’épouse avec son époux – le roi- C’est la litière de Salomon, Et autour d’elle soixante vaillants hommes, parmi les plus vaillants d’Israël, Tous sont armés de l’épée. Exercés au combat ! Chacun porte l’épée au côté en vue d’alarmes nocturnes… ».

Nous avons ici le symbole des anges protecteurs qui combattent pour nous. Nous avons là aussi une image suave de notre relation avec le Roi. Relation d’amour et de protection nocturne. L’épouse monte du désert dans une nuée de parfums…

mardi 6 décembre 2016

Suite…


Esther vivait continuellement dans l’obéissance au Saint-Esprit. Ici, Mardochée est un symbole du Saint-Esprit. Il entend ce qui se complote et avertit Esther. Esther ignore ce qui se passe en dehors du royaume, mais Mardochée a des oreilles pour écouter et pour avertir. IL prévient ! Aussitôt Esther agit par le jeûne – Esther 2 :20 – et par la prière d’intercession précédant sa parution devant le roi, au risque d’en mourir…

Le Seigneur nous appelle à un ministère prophétique. Dans Sa présence nous recevons le don du discernement. Il nous avertit des choses à venir. Et voici que l’intercesseur, l’adorateur, devient prophète ! Le prophète se forme dans Sa présence, le prophète est celui qui reçoit les secrets divins dans Sa présence. Il est averti par Lui des évènements à venir.

Le message du prophète ne provient pas d’une idée personnelle qu’il va développer à son gré. Mais le prophète reçoit directement de Dieu pour avertir ou exhorter. Ce ministère ne se développe que dans Sa présence ! C’est dans la présence du Roi que le Saint-Esprit déverse l’Onction. Une onction semblable à l’encens (l’huile), la myrrhe (la souffrance), l’or (la foi éprouvée).


lundi 5 décembre 2016

En Sa présence, comme la reine Esther


En Sa présence, il y a de l’amour, il y a l’onction qui coule sur nous. Apprenons à nous taire pour L’écouter, LUI. Allons dans Sa présence à un moment favorable de la journée ou de la nuit que nous garderons POUR LUI. Un temps où le téléphone ne sonnera pas,  où la famille ne nous dérangera pas. Rappelons-nous que nulle créature ne pouvait déranger le roi Assuérus sous peine de mort.
Nous, enfants de Dieu, nous avons le privilège de pouvoir entrer dans la chambre du Roi des rois à toute heure de la journée. Il nous attend ! Ceci fait toute la différence avec une personnalité terrestre ! C’est depuis le calme de notre salon, ou de notre chambre à coucher que, détendus, nous nous dirigeons vers le Lieu Très Saint pour y recevoir une Onction royale. Là, dans Sa présence, le Seigneur nous apprendra la patience, l’obéissance. Notre futur, incertain pour nous, est préparé par Lui.  Il ne le révèlera qu’à la fin de la préparation. Cela peut durer des mois…Esther fut préparée pendant douze mois avant d’entrer dans la chambre du roi (Esther 2 :12).

Nous aussi nous avons reçu l’onction qui nous permet d’entrer dans Sa présence.

dimanche 4 décembre 2016

suite…



Lors d’une mise à part, nous avons médité sur Ruth. Elle a tout de suite trouvé du travail dans le champ de Boaz. Très vite, elle est devenue propriétaire, des lieux en épousant cet homme riche. Oui, l’Eternel entend le cri du malheureux et Il le sauve de toutes ses détresses.
Le Psaume 34 est merveilleux, nous devrions le méditer plus souvent, et surtout le faire nôtre. Voyez le verset 8, ce verset va comme un gant à ceux qui ont peur, qui vivent dans des quartiers dangereux, à ceux qui voyagent.

Nous lisons : « L’ange de l’Eternel campe autour de ceux qui le craignent, Et il les arrache au danger. »

Chaque fois que je monte en avion, je sais, car je vois, sans le voir, que sur les ailes de l’avion de grands anges sont posés pour faire le parcours avec moi. Je ne suis pas livrée aux circonstances qui pourraient mettre l’avion en danger. Non, je suis dans les mains de mon Père Céleste qui dépêche, chaque fois que je voyage, ses anges. C’est pareil en voiture, à vélo, à pieds…à la maison. Nous avons la protection, si nous le croyons, le confessons.

Mais pour tout cet acquit, il nous faut, comme David, LE CHERCHER, L’AIMER. Le chercher dans sa Parole, Le chercher dès le matin, la journée, le soir. David disait :
« Sept fois le jour je te célèbre » Psaume 119 :163


samedi 3 décembre 2016

suite…




Quand mon père quitta le foyer, nous avions peu pour vivre. La conjoncture du travail n’était pas la même pour les femmes. Ma mère décida de passer une journée dans la présence du Seigneur (elle Le chercha pour qu’il lui donne un travail qui l’aiderait à vivre décemment). Elle ne frappa à aucune porte, ne regarda pas les petites annonces. Non, elle alla vers son Seigneur : je crois même que sa prière était au fond de son cœur, car DIEU SAIT TOUT. Le soir, elle se rendit à l’église pour louer Dieu avec ses frères et sœurs. Une dame, qui la connaissait, lui demanda si elle ne prendrait pas en pension une jeune étudiante de ses amis. Quelque temps plus tard une amie de cette étudiante vint aussi chez maman. Elle fut plus qu’au large ! C’était un travail qui lui convenait. Ces jeunes filles devinrent des amies.
Oui, « Quand on tourne les regards vers Lui, on est rayonnant de joie. Et le visage ne se couvre pas de honte » Psaume 34 :6
Oui, « Quand un malheureux crie, l’Eternel entend ; Et il le sauve de toutes ses détresses. Verset 7

Le Seigneur a pour nous tout ce dont nous avons besoin, si nous lui faisons ENTIEREMENT CONFIANCE. Je peux vous dire que le Seigneur donne  du travail à celui qui en cherche. Il est la meilleure agence de l’emploi.

vendredi 2 décembre 2016

Suite…



« J’ai cherché l’Eternel, et il m’a répondu !
Il m’a délivré de toutes mes frayeurs ». Verset 5


David avait des frayeurs ? Eh, bien oui. Dans notre imagination nous le voyons pourtant comme un «’super homme’. Mais lui aussi connaissait les frayeurs, car les frayeurs ne viennent pas de nous mais de l’enfer. Le Seigneur permet qu’à certains moments de notre vie nous confrontions les enfers. Cela ne donnera que plus de relief à la présence du Tout-Puissant dans nos vies.


La facilité, la prospérité, deviennent vanité si nous en faisons un style de vie égoÏste. Nous avons tous besoin d’être confrontés aux réalités, aux souffrances de tout un chacun. Ainsi nous chercherons l’Eternel (verset 5) et nous dirons avec David : « Il m’a répondu ».

jeudi 1 décembre 2016

« Je bénirai l’Eternel, en tout temps. »
Psaume 34 :2


Lorsqu’il fuyait devant Saül, David traversa des temps difficiles. Beaucoup parmi nous auraient été K.O, épuisés, démolis, se lamentant. Mais ce que j’aime chez David, c’est qu’après avoir épanché son âme, son cœur, quelle que soit la situation présente, difficile, il dira, au verset 2 : « Je bénirai l’Eternel ».

Oui, quelle que soit la situation présente, difficile, il dira, au verset 2 : « Sa louange sera toujours dans ma bouche ».

N’avez-vous pas remarqué que, souvent, dans notre épreuve, de telles paroles ne nous parviennent même pas, tant nous sommes enfouis dans notre souffrance ? Combien il est dur dans l’épreuve, qu’elle soit physique, familiale, matérielle, d’avoir assez de recul pour dire : « Sa louange sera toujours dans ma bouche » !

En lisant la vie de David, dès le premier livre de Samuel, nous pouvons constater que David a eu une vie plus difficile que lorsqu’il fuyait Saül. Il vivait avec une armée de dissidents qui s’étaient joints à lui. Avant d’être roi, l’Eternel l’a formé à l’humilité. David n’a jamais baissé les bras, bien  au contraire ! Au verset 3, il nous exhorte : « Exaltez avec moi l’Eternel ! Célébrons tous son nom ! ».
N’est-ce pas un style de vie à adopter ? Louer…Louer…Célébrer…