vendredi 24 février 2017

« Si quelqu’un dit à cette montagne : ôte-toi de là et ne doute pas en son coeur que ce qu’il dit arrive, il le verra s’accomplir. » Marc 11 :22


LA PRIERE QUE JE FAIS EST COMME UNE GRAINE QUE JE PLANTE


Nous étions à Albi, en butte à des besoins matériels pressants. 
Les factures s’empilaient sur mon bureau et pas d’argent pour payer les dépenses de la colonie de vacances. 
Les constructions avaient absorbé toutes les pensions reçues, et il fallait à présent régler les factures alimentaires. 
Pas moyen de reporter. Nous étions au pied du mur !
Alors, avec Sergine, nous nous sommes mis à genoux au pied de notre lit, la Bible ouverte sur ce verset de la lettre aux Philippiens : « …et mon Dieu pourvoira à tous vos besoins, selon sa richesse avec gloire en Jésus-Christ » 19 :4.
Nous avons eu cette parole pour débloquer la situation. 
C’était nos premières expériences de foi. 
Nous avons planté en terre cette parole et remercié Dieu de son accomplissement. 
Quelques heures se sont écoulées, nous avons oublié nos soucis. 
Quelqu’un tambourine à la porte d’entrée (il y avait une panne d’électricité) ! 
C’était une chrétienne de la communauté d’Albi qui était sur le seuil avec une mission à remplir de la part du Seigneur : « Je ne viens pas » dit-elle, « en visite de politesse, mais j’ai sur le cœur de vous offrir mes services pour vous aider matériellement, car j’ai été pressée par le Seigneur qui m’a convaincue que vous aviez besoin d’un secours d’argent ».

Dieu avait pourvu !




jeudi 23 février 2017

« Comment échapperons-nous en négligeant un si grand salut ?

suite ......

…Toutes les règles de notre vie sont changées. 
Nos objectifs sont différents. 
LES ECRITURES deviennent notre lecture favorite, la prière notre nouvelle ‘respiration’. 
LE TEMOIGNAGE aux perdus notre conquête quotidienne et notre récompense. 
Qui n’a pas jubilé intérieurement après avoir confessé avec à propos le beau Nom de Jésus ? 
Qui n’a pas été ému et parfois bouleversé aux larmes devant une âme qui naît à la vie d’En-Haut ? C’est la qualité de ce si GRAND SALUT qui produit de tels sentiments.
J’ai le pénible sentiment que trop de chrétiens d’aujourd’hui n’ont entrevu qu’un petit salut. 
Où sont les larmes, les repentances, les restitutions, les réparations ? 
J’ai la conviction que le dernier réveil mettra en avant CE SI GRAND SALUT.

Devant la prédication brûlante de la Croix de Jésus, là où le jugement du péché de l’homme a été levé en tombant sur LUI….les gens tombent sur leur face et restent prostrés devant LA MAJESTE DE DIEU, brisés par Son amour et changés d’un coup et pour toujours. 
Alors, sur cette base saine et solide, la vie chrétienne se construit et le  SALUT N’EST PLUS NEGLIGE.

mercredi 22 février 2017

« Comment échapperons-nous en négligeant un si grand salut ?
Hébreux 2 :3


PRENONS GARDE, FRERES.

En parcourant, même rapidement, l’Epître aux Hébreux, nous sommes frappés par le nombre de mises en garde telles que : « Prenons garde, frères… »
En lisant les Evangiles nous sommes avertis des temps difficiles (et nous y sommes !) qui viendront sur l’humanité, caractérisés par l’absence de la foi et de la charité.
Je suis persuadé que Dieu veut mettre en évidence, dans ces temps de la fin, « CE SI GRAND SALUT ! », aussi bien pour les hommes de cette génération aveugle et pécheresse que pour l’Eglise composée de croyants qui ne réalisent pas ou plus « CE SI GRAND SALUT ».
L’habitude, cette seconde nature, prend le pas si facilement sur les réalités spirituelles. 
On s’habitue à tout, même à prononcer des mots tels que LE CIEL ou  L’ENFER ! 
Et pourtant, dans notre vécu, il nous en faut beaucoup moins pour rire ou pleurer. 
Le ciel c’est l’extase, le bonheur suprême, la Vie Eternelle, le repos parfait, la découverte de l’inouï. L’enfer c’est l’affreuse solitude, la douleur terrible, le remords sans fin, le vide absolu, le désespoir éternel.
Entre ces deux états, un choix que l’on fait ou refuse : LA CROIX…LE SALUT…CE SI GRAND SALUT ! 
C’est le lieu où la purification du péché est faite. 
Où l’on se repent en abandonnant sa mauvaise façon de vivre. Où l’on naît à la vie nouvelle en DEVENANT UNE NOUVELLE CREATURE…




mardi 21 février 2017

« Elle a du prix aux yeux de l’Eternel la mort de ses fidèles »
Psaume 116 :15


LA MORT A LA CARTE ?

L’explorateur Paul Emile Victor disait à Jacques Chancel, dans une émission radio, au sujet de la mort, qu’elle se présentait sous trois formes :
- la mort subie, maladie ou accident
- la mort provoquée par un tiers, meurtre ou guerre
- la mort fuite, suicide.
La Bible parle de la mort sous d’autres rapports. Ce moment difficile à traverser, appelé par David « La vallée de l’ombre de la mort », n’est pas franchi en solitaire par le chrétien. Dieu est là ! « Je ne crains aucun mal car tu es avec moi ».
Paul affirme que tout est à nous y compris la mort (1 Corinthiens 3 :22).
La vie de ma belle-mère tirait à sa fin. Elle avait dépassé les 85 ans. Bien que diminuée elle tenait très fort à la vie, et nous regardions avec tristesse son état se détériorer. Une nuit j’élevai mon âme au Seigneur en sa faveur :
-          Seigneur, suppliai-je, je te prie de bénir Mémé. Je te demande que son départ soit accompli de la façon suivante, qu’elle ne souffre pas, ne connaisse pas d’agonie et qu’elle quitte ce monde en dormant.
Je réalisai que l’Esprit de Dieu avait inspiré et motivé cette prière.
Le lendemain je dis à ma belle-mère : Mémé, j’ai prié pour vous, j’ai demandé cela au Seigneur….Elle ouvrit de grands yeux, surprise. Quelques mois plus tard, elle partit glorieusement pour le Ciel comme je l’avais demandé, dans un léger sommeil matinal, de suite après avoir bu sa tasse de thé, sans agonie, sans souffrance.


lundi 20 février 2017

« Théophile, j’ai parlé dans mon premier livre de tout ce que Jésus a commencé de faire et d’enseigner dès le commencement jusqu’au jour où il fut enlevé au ciel, après avoir donné ses ordres par le Saint-Esprit aux apôtres qu’il avait choisis. Après qu’il eut souffert, il leur apparut vivant et leur donna plusieurs preuves, se montrant à eux pendant quarante jours, et parlant de choses qui concernent le Royaume de Dieu. Comme il se trouvait avec eux, il leur recommanda de ne pas s’éloigner de Jérusalem, mais d’attendre ce que le Père avait promis, ce que je vous ai annoncé, leur dit-il : car Jean a baptisé d’eau, mais vous, dans peu de jours, vous serez baptisés du Saint-Esprit. » Actes 1 :1-5

« Vous recevrez une puissance, le Saint-Esprit survenant sur vous, et vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée, dans la Samarie, et jusqu’aux extrémités de la terre… » Versets 8-9

LE SEIGNEUR EST LA PAR LE SAINT-ESPRIT

Il est impératif que nous recevions cette onction. 
Le Seigneur l’a jugée utile pour ses disciples qui ont vécu avec lui. 
L’onction du Saint-Esprit, c’est l’Esprit du Père et du Fils sur nous. 
C’est une pénétration de puissance que j’appellerai : la révélation de l’amour de Dieu dans sa miséricorde pour le pardon, mais aussi de justice et de jugement. Enfin, c’est la force toute puissante des charismes : délivrances, guérisons, prophéties…
Lisez et relisez attentivement la conduite de l’Esprit Saint sur les apôtres dans les quatre évangiles, dans les Actes. 
Soulignez d’une couleur spéciale toutes les manifestations de l’Esprit Saint sur eux et par eux. 
Vous serez tellement enrichi que sans vous en apercevoir cette onction commencera à descendre sur vous. 
Insensiblement votre vie de disciple deviendra puissante par la puissance du Saint-Esprit qui vous communiquera ses dons. 
Laissez-vous pénétrer par CETTE ONCTION.


dimanche 19 février 2017

« Éternel, je n’ai ni un cœur qui s’enfle, ni des regards hautains : Je ne m’occupe pas de choses trop grandes et trop élevées pour moi. Loin de là, j’ai l’âme calme et tranquille, Comme un enfant sevré qui est auprès de sa mère : J’ai l’âme comme un enfant sevré. Israël mets ton espoir en l’Eternel, Dès maintenant et à jamais. » Psaume 131

DIEU EST UN PÈRE ET UNE MÈRE


David avait bien compris le processus de la croissance d’un enfant qui finit par être sevré auprès de sa mère.
Il avait imposé à son âme le calme et le silence. 
Il se gardait d’avoir un cœur arrogant et des regards hautains. 
Il refusait de s’engager dans des questions où il ne trouverait pas de réponses, des questions qui ouvriraient la porte à l’incrédulité. 
Il avait compris que pour vivre en enfant de Dieu il fallait éliminer tout élément perturbateur. 

Laissez venir à moi les petits enfants, disait Jésus, car le Royaume de Dieu est pour ceux qui leur ressemblent.

samedi 18 février 2017

« C’est par la foi que les murailles de Jéricho tombèrent. »
Hébreux 11 :30


DELIVRANCE DE JERICHO. JOSUE 5

A l’époque de la guerre des six jours, le rabbin et colonel Schlomo Goren partit vers le Mont Sinaï avec deux hélicoptères militaires et une poignée d’hommes. Un vent violent les contraignit à atterrir à mi-hauteur de la montagne : le rabbin, alors âgé de 50 ans, poursuivit son ascension tout en soufflant dans un shofar et en criant : « Nous conquerrons ce lieu sacré ».
La victoire se gagne par la foi au Nom de Jésus. 
Le shofar est une corne de bélier utilisée pour annoncer les grandes fêtes en Israël. Sonnons aussi le shofar de la foi face à nos problèmes. 
L’ennemi lâchera ses positions. 
L’ennemi possède les lieux où il exerce la magie, l’ivrognerie, adultères, guerres. 
Proclamons ces lieux pour Jésus, et rapidement nous le verrons les quitter. 
En 1981, nous sommes allés visiter, sur la place principale de Zurich, un millier de drogués. Nous avons parlé de Jésus, mais nous avons aussi libéré les lieux des démons de la drogue qui l’occupaient. Ces jeunes étaient agressifs, mettaient la ville sans dessus dessous. Nous n’étions qu’une poignée pour proclamer libres ces lieux. Une semaine après, nous étions exaucés : de la pelouse, des fleurs recouvraient la place. De surcroît nous sommes allés prier dans la rue des prostituées et là, un mois après sortait une loi. Plus jamais de maisons closes ne s’ouvrirent à Zurich.


Sonnons du shofar face à l’ennemi. 
Ne le minimisons pas mais ordonnons-lui de quitter les lieux de souffrance qu’il occupe chez nous. Le Seigneur les changera en lieux de joie.

vendredi 17 février 2017

« Que la grâce du Seigneur Jésus-Christ, l’amour de Dieu et la communion du Saint-Esprit soient avec vous tous. » 2 Corinthiens 13 :13


VIVRE DANS LA DISPENSATION DU SAINT-ESPRIT


La grâce de Jésus-Christ est à confesser jour après jour.
L’amour de Dieu en nous se développera par la confiance.
La communion du Saint-Esprit se cultive à l’écoute de Sa voix, et par notre obéissance.

« Aujourd’hui, si vous entendez sa voix, n’endurcissez pas votre cœur » Hébreux 4 :7

Ces actions du Père, du Fils et du Saint-Esprit nous permettent de vivre dans un repos de sabbat continuel.
Demeurons dans la grâce du Seigneur Jésus, vivons dans l’amour de Dieu, et travaillons avec le Saint-Esprit. C’est Lui qui met son sceau sur les œuvres que Dieu a préparées pour nous. C’est le Saint-Esprit qui nous donne succès et satisfaction. C’est lui qui glorifie le Père et le Fils et nous rassemble en la personne de Dieu. C’est encore Lui qui fait vivre la Parole, qui anime la prière et donne de la force à notre témoignage. C’est Lui qui enlèvera l’Eglise à la rencontre de Christ dans les airs . 
Quelle victoire !

Ne résistons pas au Saint-Esprit et, pour cela, recherchons la communion avec Lui avec un cœur bien disposé et un esprit confiant.

jeudi 16 février 2017

« L’homme prudent voit le mal et se cache, mais les simples passent outre et sont punis. » Proverbes 22


SOYEZ PRUDENTS


Dans ce texte, il est question de deux types d’individus : les prudents et les simples ou fous, les voyants et les aveugles. 
Ceux qui sont sous la grâce et l’onction de Dieu reçoivent le discernement du danger. 
Si celui-ci est caché, Dieu le révèlera d’une façon surnaturelle. 
L’homme prudent réfléchit. 
La réflexion chez l’homme permet à Dieu de lui parler. C’est pourquoi réfléchissons, prévoyons si nos actions sont conduites par Dieu. Ainsi nous pourrons au jour de la tentation nous en éloigner.
Les simples ou les fous sont punis. 
Beaucoup de malédictions sont la cause de notre propre égarement. 
Veillons donc sur nos voies. Aspirons à ce qui est simple, juste et droit.
 Nous serons dans la paix et la bénédiction de Dieu. 
Nous remarquons que la plupart des malheurs sont souvent consécutifs à une vie désordonnée. Recherchons la prudence, la clairvoyance.

mercredi 15 février 2017

« Nos pères en Egypte ne furent pas attentifs à tes miracles, ils ne se rappelèrent pas la multitude de tes grâces. » Psaume 106 :7

SOYONS RECONNAISSANTS


Il y a certainement dans cette constatation  quelque chose qui nous concerne aussi.
Le peuple d’Israël s’était contenté de recevoir de nombreux miracles sans en approfondir les raisons.
Ces miracles signifiaient :

1-      Que Dieu avait choisi ce peuple
2-      Qu’il le prenait en charge matériellement et physiquement
3-      Qu’il en devenait le Père spirituel.

A quoi l’enfant reconnaît-il ses parents, sinon par les soins attentifs et quotidiens qu’il reçoit d’eux ?
La vie de chaque jour tisse la relation enfants/parents. Relation de confiance, relation de communion.
C’était pendant la guerre. Mes parents m’avaient placé en pension pour ma sécurité, en raison des soldats Allemands qui occupaient la France. Un jour de marché, ma mère vint me voir pour me faire sortir un peu. Quelle joie ! Un instant après je déambulais à ses côtés, un gros paquet de cerises à la main. Quelle fête ! Mais après quelques minutes que je passais le nez baissé sur mes cerises, j’entendis ma mère me dire :

-          Et moi ? Tu ne m’en offres pas ?

Gardons-nous comme Israël d’oublier le DONNATEUR, n’ayant d’yeux que pour ses dons !